Alimentation, classes populaires, subsistance et gentrification à Bruxelles et à Paris

Trois activités, un seul lien d’inscription

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 : : ACTIVITE 1 : :

Arpentage du livre "La ville vue d’en bas. Travail et production de l’espace populaire" (Collectif Rosa Bonheur, 2019)

Comment s’organise l’économie et la vie quotidienne des classes populaires, mises en marge du salariat, dans le milieu désindustrialisé de Roubaix ? Cette enquête ethnographique raconte les modes de subsistance, de débrouilles, de solidarités, de réciprocité, des classes populaires. Elle permet de mettre en lumière et questionner le processus de mise en marge des classes populaires dans l’organisation spatiale et fonctionnelle de la ville, et sur comment elles tentent de malgré tout reprendre une forme de contrôle sur celle-ci.

 : : ACTIVITE 2 : :

Discussion avec Heloïse Ferber (doctorante à l’EHESS) // Se nourrir collectivement avec des invendus : comment penser le travail écologique des habitant·es d’un quartier populaire ?

Se nourrir collectivement avec des<br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' />          invendus : comment penser le travail écologique des<br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' /><br class='autobr' />          habitant·es d'un quartier populaire ?

  • Présentation de ses recherches autour des formes de travail écologique populaire dans l’alimentation. Elle prendra pour cas d’étude « l’Asso », un collectif d’habitant·es d’un quartier populaire parisien qui, depuis dix ans, récupère des invendus alimentaires au marché de Rungis pour les redistribuer à près de deux cents familles. Entre rapport à l’anti-gaspillage industriel et distribution de fruits et légumes bios, ce collectif – qui ne se revendique pas explicitement comme « écologique » – invite à interroger les manières de se nourrir collectivement et les alliances parfois inattendues qui se tissent entre les fractions des classes populaires.

 : : ACTIVITE 3 : :

Midi "Balade & Rencontre" : Commerces alimentaires et Gentrification à Bruxelles ; quels croisements pour quels enjeux et luttes sociales ?

Invitation à une rencontre destinée aux curieux.se.s de leurs quartiers et de leur alimentation quotidienne ! Qu’iels soient chercheur.euse.s, travailleur.euse.s associatifs, militant.e.s, habitant.e.s et autres métiers indispensables à la vie des quartiers !

Infos pratiques :

Quand ?

22 avril, accueil à 11h – Balade de 11h15 à 12h – Rencontre-repas de 12h15 à 14h15

Lieu de la rencontre  : Quartier à déterminer - quelque part à Bruxelles à moins de 25 min du centre en transport en commun !

Participation : Uniquement via le formulaire d’inscription pour recevoir les infos pratiques

Prix : 0€
Repas ? Venez avec un petit truc à partager, on improvisera !
Public : chercheur.euse.s, travailleur.euse.s associatifs, militant.e.s, habitant.e.s, curieux.se.s de leurs quartiers et de leur alimentation quotidienne

Pitch & Objectifs de la rencontre

Est-ce que dans certains quartiers, il existe vraiment un lien entre le phénomène de gentrification et le déploiement d’une offre alimentaire commerciale dite "alternative" ? Dans une ville-région où le "secteur Horeca" et les "petits commerces"
représentent un certain poids économique, est-ce que l’accès à une alimentation dite "de qualité" est de plus en plus
réservé à certaines catégories sociales de la population ? Est-ce seulement dans certaines zones urbaines de la Région ?

Comment en milieu urbain, lutter en même temps contre la gentrification et pour l’accès à tous.toutes à une alimentation de qualité, pour sa santé, celle de sa communauté, de la planète et de tous ses habitant.e.s ?

Nous souhaiterions établir et commencer à vérifier collectivement, à travers une discussion ouverte, plusieurs hypothèses "vite énoncées", au croisement du déploiement de commerces dits "alternatifs" (bar-cafés, restos, épiceries) qui proposent une offre de produits ou consommations alimentaires dit "sains - durable - veggie - Good Food - de qualité...", avec la gentrification dans certains quartiers.

21 & 22 avril: Arpentage, discussion, balade, avec IEB, Rhizomes, et la sociologue Heloïse Ferber

avril 2026 :

mars 2026 | mai 2026

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