Actualités du 26 janvier 2021


  • En ce 1er septembre, nous refusons de rentrer comme avant. Nous voulons sortir partout et, surtout, nous mobiliser pour que le monde de demain ne soit pas une version cauchemardesque du monde d’avant le Covid ! Faire Front se constitue en front des luttes pour réinventer l’avenir social, écologique et démocratique !



    En ce 1er septembre ; déconfinons les luttes !


    Nous refusons que les plus pauvres, les femmes, les personnes précarisées et les travailleur.euses paient le prix de la crise. Nous refusons d’abandonner le combat pour sauver notre planète. Nous refusons que la démocratie et les libertés restent confinées. Nous avons besoin, en urgence, d’un tournant écologique et social. Et, pour cela, nous reprenons notre droit de nous réunir, d’agir collectivement et de manifester, sans lequel il n’y a pas de démocratie.
    C’est pour éviter ce retour à l’anormal, pour faire bouillir par le fond la marmite du mouvement social et écologique que Faire Front s’est constitué, autour de 4 revendications transversales. Il rassemble déjà plus d’une centaine d’organisations et de collectifs, et de très nombreux citoyen.nes. (www.fairefront.be)
    Lire l’appel en pdf


    ////////////////////// NOUS FIXONS DÉJÀ RDV !!!


    > Ce 1er septembre : Rentrer ? Nulle part ! Sortir partout !


    https://www.facebook.com/events/366012427727468



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    > Le 13 septembre : Grande Manifestation de la Santé en Lutte !

    https://www.facebook.com/events/531511984223006/



     

    Partout, tout le temps !


  • Rencontre des Continents recherche un.e responsable administratif et financier, en CDD 3/5 ETP de 6 mois, prolongeable en CDI.


    La personne chargée de la gestion administrative et financière assure la prise en charge de tous les aspects administratifs, budgétaires et financiers de l’association.


    Rencontre des Continents s’engage dans des actions concrètes et joyeuses, des expériences émancipatrices et des résistances créatives.


    Si vous vous engagez avec Rencontre des Continents, vous ferez partie d’un projet, d’une équipe et d’un collectif qui mettent en place des actions de sensibilisation et de formation pour contribuer aux dynamiques collectives visant l’élaboration d’un projet de société écologique, éthique, solidaire et conviviale.



    Début de la collaboration : mars 2021


    Si vous êtes intéressé.e, merci d’envoyer votre CV et lettre de motivation pour le 29 janvier à 12h de préférence par mail : à Olivia Szwarcburt - emploi@rencontredescontinents.be ou par écrit : Rencontre des Continents – Rue Van Elewyck 35 – 1050 Bruxelles.


    Toutes les informations se trouvent dans le profil de poste ci-joint.


     


     


     


  • Nous avons pour habitude de partager avec vous chèr.es lectrices et lecteurs des retours sur nos activités avec le public. Nous souhaitons rendre perceptible ce que nous vivons et expérimentons au sein du collectif et avec le public lors de nos formations. Mais voilà, par les temps qui courent nous n’avons pas grand-chose à nous mettre sous la dent comme rencontres humaines en chair et en os...


     



     


    /// Journal d’une EFA en mal de terrain ///


     


    15 Octobre


    Le cycle Laurier débute dans quelques jours. Je dois encore envoyer un dernier mail aux participant.es avec les quelques infos indispensables au début de parcours. Et quelque part dans la semaine entre deux réunions il me reste à :


    -Imprimer le déroulé d’animation, les recettes, les documents à remettre aux participant.es, la liste des inscrite.s...


    -Rassembler le matériel d’animation 


    -Faire les courses pour l’atelier de cuisine et l’accueil des participant.es


    Je suis vraiment enthousiaste à l’idée de débuter ce cycle auquel nous avons commencé à réfléchir depuis un moment déjà avec les volonterres. Entrer enfin dans la matière même si nous ne pourrons pas aborder le tiers du quart de tout ce dont nous avons discuté et que nous aurions eu envie de dérouler, mais malgré tout continuer à co-construire tout en avançant. 


    Enthousiaste aussi à l’idée de rencontrer les personnes qui ont choisi de s’inscrire à cette formation. Que tous ces noms sagement alignés dans des tableaux se transforment enfin en visage et en corps. Et que ces échanges de mails administratifs se mutent en échanges de savoir, de savoir faire, de savoir être,  en réflexions, en questionnements... Que cette liste de noms prenne doucement la forme d’un groupe et que se tisse petit à petit une “communauté apprenante”. 


    Nous retrouver avec elleux et savoir qu’il y a tant de choses que nous avons envie de partager tout en sachant d’avance qu’il faudra faire des choix. Et puis recevoir tellement que je me rappellerai aussi que je sais si peu et que j’aime tellement apprendre. J’intégrerais une fois de plus pourquoi j’aime ce que je fais.


    Bon d’ici là encore un peu de stress logistique mais on y est presque et ce sera récompensé par un délicieux repas convivial ;-)


     


    22 Octobre


    Réunion d’équipe. 


    Je pense d’abord que nous nous retrouvons parce que la “situation sanitaire” du moment nous demande de prendre des décisions concernant le maintien ou non de certaines de nos activités. Nous débattons quelque peu, ou plutôt nous enchaînons les tours de paroles. Nous avons à peine le temps d’effleurer la question complexe de notre rôle d’acteurs et d’actrices éducatifs dans cet étrange contexte, que s’impose petit à petit à nous que, plus que ce que la “situation sanitaire” nous demande de faire, il s’agit surtout pour le moment de répondre à ce à quoi le gouvernement nous enjoint. Et dans cette affaire les ateliers cuisine sauce RdC sont les premiers à passer à la trappe. Nous voilà à nouveau bredouilles. Cela sonne comme un “demain est annulé !” mais probablement que le demain de demain aussi, sauf que personne ne sait jusqu’à quel demain tout ça ira…


    Je chancelle entre soulagement et dépit profond. Certes ma semaine de défis logistiques prend une tournure pour le moins décontractée mais mon entrain à poursuivre mes missions dans ces conditions en prend un sacré coup. 


    Nous décidons tout de même d’envoyer un mail aux participant.e.s pour leur proposer un premier petit moment de rencontre en ligne. Un signe de connivence pour ne pas laisser s’éteindre nos motivations. 


     


    25 Octobre


    Nous y voici, il est vrai, chacun.e derrière notre écran, mais au moins nous pouvons dessiner ne fût-ce qu’une image de visage à déposer sur chaque prénom, et même commencer à tracer autour de ces visages des parcours singuliers et esquisser ensemble ce qui nous rassemblera dans les prochains mois. Moment important et riche de partages, mais qui semble néanmoins faire l’unanimité : la majorité d’entre nous n’envisage pas de vivre un cycle comme celui-ci chacun.e chez soi par l’intermédiaire de son ordinateur. 


    Ce n’est pas pour ça que nous sommes là ! Ce n’est pas ça que nous cherchons ! Alors nous attendrons que demain soit de nouveau autorisé.


     


    22 Novembre


    Normalement, se tenait aujourd’hui la deuxième journée du cycle, mais nous ne sommes pas encore demain. Et demain est toujours annulé. Plus d’échéances, l’horizon est brouillé. 


    Toutes ces choses qui s’entremêlent semblent prendre une densité, une présence et une texture particulière. Comme un entrelacs d’émotions et de perceptions de ces “effondrements” qui commencent à nous toucher d’une autre manière que ce que nous avions vécu jusqu’à présent. Nous allons devoir “faire avec” et “vivre avec le trouble” paraît-il. Nous allons devoir nous “réinventer”. 


           


    Je rage de devoir me mouvoir dans le numérique. Mais au fond est-ce vraiment obligatoire ? Oui nous allons devoir “faire avec” mais jusqu’où ? Je sens comme un borborygme retentir, un étrange mélange de colère et de tristesse. Comme si soudain sous prétexte de “sécurité” et de “responsabilité”, la seule fenêtre qui nous soit ouverte soit ce petit carré numérique. Je ne suis pas en train de le décrier dans l’absolu, ni de nier les possibilités qu’il offre, car elles sont immenses. Seulement je m’y sens enfermée. Certes il y a moyen d’utiliser tous ces outils pour faire de l’éducation. Mais il n’y a rien à faire, je ne parviens pas à faire résonner ça avec tant de choses qui me font vibrer dans mon métier : reliance, soin aux vivants, attention au corps et à la dimension sensible. Ce qui compte et à quoi nous donnons de l’attention dans le vivre ensemble. 


    Lorsque l’on a pris l’habitude de porter des lunettes systémiques, accepter d’agir en ne donnant la place qu’à un seul aspect des choses est particulièrement inconfortable voir insupportable. 


    Qui acceptons-nous d’oublier ? Que laissons-nous de côté parce qu’ “il le faut bien” ? Pourquoi fait-on de l’éducation ? Pouvons nous vraiment nous permettre d’attendre demain ? Y-a-t-il plus urgent qu’une situation comme celle-ci pour penser, agir et faire ensemble dans le monde réel et expérimenter des territoires partagés ? Y-a-il plus urgent qu’une situation comme celle-ci pour faire enfin compter ce qui est si peu pris en compte dans le monde dans lequel nous vivons ? 


    Jusqu’où s’étendent les tentacules de nos “respons(h)abilités” complexes ?


    Écrasée sous une avalanche de questions, comme beaucoup de gens, je cherche ma boussole pour temps troubles. Comme beaucoup de gens aussi je perds le goût… C’est le covid ma petite dame !!  


     


    15 Décembre


    Je perds le goût, c’est vrai, de travailler dans ces conditions de chamboulements covidiens. Mais je ne pourrais pas terminer l’année et tenter de dessiner celle qui vient avec honnêteté sans rendre grâce à toute une autre partie des conditions dans lesquelles je travaille et sans lesquelles envisager de continuer n’aurait pas autant de goût ! Je veux parler de ces personnes et des ces pratiques qui font le collectif auquel je me sens appartenir. Ces attentions et ces égards partagés que nous cultivons, qui sont là dans le fond de nos cœurs, le creux de nos mains, sur le bord de nos lèvres et qui n’attendent qu’un souffle pour être partagés à nouveau dans ces espaces de rencontres vivants et non virtuels que j’affectionne. 


    En attendant le grand demain. Pourquoi ne pas réactiver le commun en se retrouvant dehors  ? Afin de continuer à échanger sur ce qui nous anime et sur ce que nous souhaitons transformer ? Une occasion d’éteindre ce carré numérique qui fatigue nos yeux et nos corps pour y remettre du mouvement et observer nos territoires, nos environnements proches… Et pouvoir sortir la tête du guidon, rencontrer des regards bien vivants et rassurants...! Et pour nous tout.e.s aux métiers au contact humain, retrouver le sens d’incarner nos missions d’éducation, en s’adaptant à cette situation inédite (avec masques et distances raisonnable) tout en donnant aussi une porte de sortie à ce petit carré noir... pour continuer à nourrir des horizons inspirants où l’on se rencontre, où l’on continue à rendre digne notre présent...


     


  • Parce qu’il est urgent de stopper le bétonnage des terres nourricières et de préserver les espaces verts alors qu’il y a tant de bâtiments inoccupés sur le territoire bruxellois et à Watermael-Boitsfort ! Participons à la sauvegarde de ce projet citoyen local exemplaire qu’est la Ferme du Chant des Cailles !


     



     


    Pour signer la pétition  : https://www.11m.be/petitions/non-aux-constructions-sur-le-champ-des-cailles-watermael-boitsfort-5


     


    —> voir le reportage de Bx1


     


    La Ferme du Champs des Cailles est un projet d’agriculture urbaine né en 2012 d’une initiative citoyenne. Il est situé sur un champ prêté par une société de logement social : « Le Logis-Floréal » à Watermael-Boitsfort en Région Bruxelloise. Il est exemplaire et réputé au niveau européen, y compris pour son développement de cohésion sociale et d’action pédagogique.
    Il est menacé d’amputation par la construction de nouveaux logements alors que des alternatives durables sont sur la table.
    Nous, les Ami.e.s du champ des Cailles, demandons au gouvernement de la région bruxelloise de renoncer à toute construction sur le champ des Cailles.


     


    Pourquoi faut-il agir maintenant ?


     


    "Nous, les Ami.e.s du champ des Cailles, association citoyenne
    indépendante de la Ferme du Chant des Cailles asbl, créons cette
    nouvelle pétition en décembre 2020 parce qu’un moratoire de 3 ans
    a pris fin et que les menaces de constructions sont à nouveau
    d’actualité.


    Le projet du Chant des Cailles, basé sur des principes de
    solidarité et de mixité sociale, comprend actuellement :


    1. un maraîchage (400 mangeurs.euses, 3 emplois)
    2. un
    élevage de moutons (production de fromages, laine et viande, 3
    emplois)
    3. un jardin d’herbes aromatiques et initiation aux
    plantes sauvages comestibles (2 emplois)
    4. un potager
    collectif (+/- 80 potagistes)
    5. un projet pédagogique en
    plein développement (1 emploi)
    6. le Quartier Durable du Chant
    des Cailles (poulailler, épicerie participative, organisation
    d’événements festifs…)


    Considérant les éléments suivants :
    • La dégradation
    générale des milieux de vie et l’emballement du réchauffement
    climatique
    • La stratégie européenne en faveur de la
    biodiversité et l’engagement du gouvernement bruxellois à
    développer l’agriculture urbaine, ainsi que la stratégie Good Food
    qui projette de créer des initiatives similaires en région
    bruxelloise
    • L’absence de politique des loyers et la
    non-pénalisation des biens immobiliers vides, deux lacunes qui
    augmentent considérablement la demande de logements sociaux

    L’existence d’alternatives durables pour pallier le manque de
    logements à Bruxelles, notamment celles proposées par le Plan
    Particulier d’Aménagement du Sol en cours d’élaboration


    Nous, les Ami.e.s du champ des Cailles, plaidons pour :

    Préserver les écosystèmes contre les méfaits de
    l’imperméabilisation des sols
    • Défendre les dernières
    terres arables et les initiatives d’agriculture urbaine de la Région
    Bruxelloise
    • Maintenir les réalisations de la Ferme du
    Chant des Cailles en matière de transition écologique, économique
    et sociale.


    Et en conséquence,
    NOUS DEMANDONS AU GOUVERNEMENT DE LA
    REGION BRUXELLOISE DE RENONCER A TOUTE CONSTRUCTION SUR LE CHAMP DES
    CAILLES !


    Les Ami.e.s du champ des Cailles, [amischampcailles@gmail.com->mailto:amischampcailles@gmail.com]"


    Pour suivre le Facebook du Collectif "Les Ami.e.s du Champ des Cailles" : https://www.facebook.com/Les-Amies-du-champ-des-Cailles-103065844956519


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


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    C’est déjà ce moment ! Celui de faire le point sur l’année écoulée, celui de laisser à la terre les pensées, les actions, les émotions qui ne nous nourrissent plus et la laisser composter la matière, comme seule elle peut le faire.

     
    
C’est le moment aussi de vous exprimer notre gratitude. En ces temps obscurs, votre présence, vos expressions, vos courriers, vos envies, vos micros coupés quand vous parlez, vos récits, vos appuis, vos partages, vos connexions instables, vos questionnements, vos troubles, vos rires, vos recettes, vos propositions, vos liens sont plus importants que jamais.


     

    
Souhaitons qu’après le solstice, la lumière et la chaleur reviennent, doucement, par petits foyers dans vos cheminées et dans vos cœurs. Souhaitons autant de lucidité que de créativité, autant de joie que de choix conscients pour continuer ensemble à penser, incarner et faire vivre des multiplicités de possibles terrestres aux couleurs chatoyantes pour faire briller la toile qui se tisse dans le trouble que nous habitons.
     
     
    Alors, après avoir déposé – après s’être déposées – dans le noir, et fort du lien qui nous permet d’oser déployer d’autres récits, cheminons, sans relâche, allons ensemble, comme nous le propose Marielle Macé, "Faire des cabanes en tous genres – inventer, jardiner des possibles ; sans craindre d’appeler "cabanes" des huttes de phrases, de papier, de pensée, d’amitié, des nouvelles façons de se représenter l’espace, le temps, l’action, les liens, les pratiques. Faire des cabanes pour occuper autrement le terrain ; c’est-à-dire toujours, aujourd’hui, pour se mettre à plusieurs."
     
     
    
Et lorsque nous nous affairons à renaître, prenons soin de cultiver notre capacité d’émerveillement.
     
     
    Et parce que nous ne sommes pas seules, continuons à danser encore, "voir nos pensées enlacer nos corps"
    


     
     
    Avec chaleur, avec joie, avec gratitude.
     
     
    Daniel et Olivia
    Pour le Cercle Cœur et l’équipe de RdC
     


     


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    Vous avez envie de faire bouger les choses autour de vous, mais vous n’osez pas franchir le pas car vous manquez d’outils, de connaissances ou tout simplement parce que vous vous sentez seul.e ? 
    Vous êtes déjà engagé.e dans la transition et vous voulez aller un pas plus loin ?
    Vous voulez communiquer votre énergie positive en devenant facilitateur.trice de changement positif ?

    Rejoignez le programme « Citoyens à énergie positive » et accélérez le changement dans votre région !

     
     


    « Citoyens à énergie positive », c’est un programme pour se former, s’outiller et se motiver dans la mise en place ou la poursuite d’actions positives en faveur du climat et de l’environnement.


    Il se décline en plusieurs ateliers étalés sur 2 jours en présentiel. Entre ces deux jours de formation, 2 soirées sont organisées en virtuel afin d’entretenir la dynamique positive, célébrer les petits pas déjà réalisés et accompagner les participants à lever les obstacles rencontrés lors de la mise en place de leur projet.

    Grâce à ce BEST OFF des formations du Réseau Transition, vous vous sentirez motivé.e à bloc, outillé.e, soutenu.e et en confiance pour démarrer / développer votre initiative, constituer un groupe et pérenniser votre projet de transition !


    Ce programme est une occasion unique pour :

    • Vivre une expérience transformatrice dans la Transition et agir positivement sur votre vie quotidienne
    • Comprendre les enjeux actuels et l’intérêt de lancer des initiatives en collectif
    • Avoir une idée plus claire de l’enjeu lié aux gaz à effet de serre et de l’importance d’en limiter les émissions
    • Apprendre à constituer un groupe et mobiliser les personnes de votre quartier autour de projets qui créent du lien social
    • Prendre conscience des étapes du changement et des freins psychologiques liés aux changements
    • Explorer des stratégies pour pérenniser votre projet
    • Rencontrer des personnes inspirantes qui témoignent de leurs actions dans leur région
    • Vous créer un réseau, partager et tisser des liens avec des personnes qui partagent les mêmes envies et convictions 
    • Bénéficier du soutien du Réseau Transition et du partage d’expérience avec les autres participants
    • Expérimenter l’intelligence collective dans une ambiance chaleureuse, bienveillante, motivante et bien sûr POSITIVE !
     


    Si tous ces éléments vous parlent, vous êtes bienvenu.e au prochain programme 2021 !


    Devenez citoyen à énergie positive et faites bouger les choses dans votre région ! 

     


     


     


    Toutes les infos sur : https://www.reseautransition.be


     

     

  • La revue paysanne et citoyenne qui tranche, Tchak !, est en vente dans le réseau des librairies indépendantes. Elle s’adresse aux productrices.teurs, aux artisan.nes-transformatrices.teurs, aux consommatrices.teurs


    Elle parle d’agriculture paysanne, d’agroécologie et des nouveaux modèles de production, de distribution et de consommation. Elle questionne les pratiques de l’industrie agro-alimentaire et de la grande distribution. Elle adhère au code de déontologie de l’Association des journalistes professionnels.


    À la Une de ce quatrième numero, une enquête sur le cri d’alarme des producteurs bio !



    Revue à découvrir ici !


     



     



     


     


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    2021 : solidarité, cuisine et plats à partager !

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    Nous vous souhaitons du fond du coeur une année 2021 pleine de chaleur et de bonne santé !


     


    Vivement qu’on puisse cuisiner, manger, papoter et refaire le monde ensemble autour de nos grandes tablées et dans notre cuisine ouverte !


    Nous espérons que l’amélioration progressive de la situation va nous permettre de sortir de notre bulle, de rompre l’isolement dont nous souffrons tous et de retrouver la joie d’un partage simple autour d’un bon petit plat cuisiné avec des produits d’ici.


     


    Nous rêvions de notre restaurant unique en son genre depuis deux ans et nous avons ouvert nos portes à Etterbeek dans une situation très difficile, en nous adaptant pour apporter de la convivialité, de la solidarité et une alimentation durable au quartier de La Chasse.


    La formule de vente à emporter à prix libre que nous expérimentons depuis fin novembre nous permet d’être un lieu où l’on vient chercher chaleur, sourires et écoute autant qu’une soupe ou un petit plat.


    Malgré les restrictions actuelles, nous offrons des moments d’échange et des repas savoureux, sains et réconfortants à nos voisins et convives, peu importent leurs moyens. Ils nous le rendent bien par leur grand enthousiasme et leur gentillesse ! 


     


    Vous pouvez concrètement nous aider à garder le cap (et la tête hors de l’eau) dans les prochains mois en participant à notre crowdfunding. C’est une campagne de financement participatif par laquelle nous espérons récolter 11.000 euros d’ici fin février. On propose de chouettes contreparties à vos dons, vous verrez !


    Votre don de 10, 25, 60... ou 700 euros fera toute la différence ! Après les investissements lourds pour aménager notre restaurant, cela nous permettra de continuer à faire vivre la cantine de quartier sympathique que certains d’entre vous connaissent déjà bien !


     


    Tous les renseignements sont ici


    Un autre moyen de nous soutenir est de parler de notre initiative à vos proches, collègues, voisins... ou, tout simplement, en passant nous voir pour prendre de nos nouvelles et goûter la soupe ! Notre adresse : 46 rue des Champs à 1040 Etterbeek.


     


    D’avance, un très grand merci !


     


    A très vite,


    L’équipe de KOM à la maison


     

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    Toutes les infos sur :


    https://growfunding.be/fr/projects/KOMàlamaison 


    http://komalamaison.be


    https://www.facebook.com/komalamaisonBXL


    https://www.instagram.com/komalamaisonbxl


     



  • LIEN POUR REJOINDRE
    L’INITIATIVE CITOYENNE EUROPEENNE !



    Avec le soutien notamment de :



     


    L’agriculture européenne est dans une impasse. Les politiques agricoles orientées vers la maximisation des rendements reposant sur les pesticides de synthèse ont conduit les écosystèmes au bord de l’effondrement. Jour après jour, la diversité biologique qui est à la base de nos systèmes de production alimentaire disparaît, menaçant gravement l’avenir de notre alimentation, de notre agriculture, de notre santé et de notre environnement.


    Les conséquences pour la nature sont désastreuses  : les abeilles, les papillons et d’autres insectes disparaissent de nos paysages et les oiseaux, autrefois très présents, ont cessé de chanter dans nos campagnes. Nos ruisseaux et rivières sont pollués et nous sommes exposés quotidiennement à un cocktail de pesticides de synthèse via notre alimentation.


    De plus, la survie des agriculteurs eux-mêmes est menacée par l’agriculture industrielle. Au cours des 10 dernières années, une exploitation agricole a fermé ses portes toutes les 3 minutes ! Suivant la devise “Grandis ou péris”, un nombre décroissant d’exploitations agricoles détient de plus en plus de terres, se focalisant sur les rendements et les ventes plutôt que sur la qualité. Inversement, l’agriculture familiale peine à survivre ; avec sa disparition, les zones rurales perdent des emplois et leurs traditions.


    Un autre modèle agricole est possible !


    La solution est une forme d’agriculture capable de prospérer sans l’usage de produits chimiques, une agriculture qui repose sur la biodiversité et sur des méthodes favorables au climat, assurant l’alimentation de la population aujourd’hui et pour le futur. Cette agriculture préserve l’inestimable diversité de notre environnement, de notre alimentation et de nos traditions rurales à travers l’Europe.


    Notre Initiative Citoyenne Européenne demande une politique agricole qui sauve à la fois les abeilles et les agriculteurs. Si nous réussissons à obtenir au moins 1 million de signatures, la Commission européenne et le Parlement européen devront prendre en compte nos demandes. Aidez-nous à remplir cet objectif : chaque signature compte !


    Pourquoi cette initiative ?


    L’humanité fait face au plus grand défi de son histoire. Avec le changement climatique rapide et un déclin de la biodiversité sans précédent, la production alimentaire et au final notre propre survie sont en jeu. Ces conclusions alarmantes ont été récemment émises indépendamment par l’Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture des Nations-Unies (FAO, février 2019 (télécharger)), par le Conseil Mondial de la Biodiversité (IPBES, mai 2019 (télécharger)) et par le Groupe d’experts Intergouvernementaux sur l’Evolution du Climat (GIEC, août 2019 (télécharger)). Les scientifiques ne laissent aucun doute que les causes principales de cette crise globale sont d’origine humaine et que les solutions impliquent des changements sans précédent, rapides et à grande échelle dans toutes les strates de la société. Ceux-ci impliquent un changement radical de notre manière de produire de l’énergie vers les énergies renouvelables et une transformation radicale de notre manière d’occuper la terre, notamment dans la manière de produire notre alimentation.


    Au regard de l’urgence, l’Initiative Citoyenne Européenne “Sauvons les abeilles et les agriculteurs” veut être un catalyseur de la transformation de l’agriculture, vers un modèle basé sur les principes d’agroécologie qui promeuvent la biodiversité. Un tel modèle agricole préserve les ressources naturelles, prévient l’érosion des sols, accroît la fertilité des sols et contribue à la protection du climat en absorbant plus de gaz à effet de serre qu’il n’en produit. Un tel modèle agricole est la seule réponse possible aux défis croissants de la chute de la biodiversité et de la crise climatique, il est le seul permettant d’assurer une production alimentaire pour les générations futures.


    Supprimer progressivement les pesticides est donc un prérequis de base et un levier important dans cette transition pour passer d’un modèle agricole reposant sur la chimie à un modèle favorisant la biodiversité et basé sur la nature. Arrêter les pesticides progressivement sur 15 ans constitue un défi ambitieux. La transition de notre modèle agricole vers l’agroécologie représente un changement important pour de nombreux acteurs, en particulier nos agriculteurs mais avec une volonté politique importante, la transition est à portée de main. En effet, la possibilité d’un changement moins rapide n’est plus d’actualité. En 2008, un rapport de la Banque Mondiale (International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development, IAASTD) prévenait de manière urgente, aux vues des prévisions alarmantes sur l’état du climat et de la biodiversité, que maintenir le statu quo n’est pas une possibilité (télécharger). Parmi les recommandations scientifiques, la transition vers des méthodes agricoles utilisant peu d’intrants, la promotion et le développement de méthodes agroécologiques, le remplacement des pesticides de synthèse par des alternatives biologiques et des investissements dans une meilleure sélection de variétés de plantes résistantes à la chaleur et aux parasites.


    Ces recommandations n’ont malheureusement pas été écoutées. Rien n’a changé dans les politiques agricoles, si bien que la fenêtre d’opportunité pour prendre des mesures s’est réduite et nous devons reconnaître aujourd’hui que notre génération est la dernière à pouvoir prendre des mesures efficaces pour stopper l’extinction des espèces et le changement climatique. Nos actions seront décisives pour déterminer si la vie que nous offrirons aux générations futures sur cette terre sera aussi agréable que celle que nous avons connue. C’est notre responsabilité d’agir pour cela. Avec l’Initiative Citoyenne Européenne “Sauvons les abeilles et les agriculteurs”, nous oeuvrons à résoudre la crise actuelle.



    Toutes les infos sur : 
    https://www.savebeesandfarmers.eu/fra/


     

janvier 2021 :

décembre 2020 | février 2021

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