Actualités du 14 décembre 2020


  • En ce 1er septembre, nous refusons de rentrer comme avant. Nous voulons sortir partout et, surtout, nous mobiliser pour que le monde de demain ne soit pas une version cauchemardesque du monde d’avant le Covid ! Faire Front se constitue en front des luttes pour réinventer l’avenir social, écologique et démocratique !



    En ce 1er septembre ; déconfinons les luttes !


    Nous refusons que les plus pauvres, les femmes, les personnes précarisées et les travailleur.euses paient le prix de la crise. Nous refusons d’abandonner le combat pour sauver notre planète. Nous refusons que la démocratie et les libertés restent confinées. Nous avons besoin, en urgence, d’un tournant écologique et social. Et, pour cela, nous reprenons notre droit de nous réunir, d’agir collectivement et de manifester, sans lequel il n’y a pas de démocratie.
    C’est pour éviter ce retour à l’anormal, pour faire bouillir par le fond la marmite du mouvement social et écologique que Faire Front s’est constitué, autour de 4 revendications transversales. Il rassemble déjà plus d’une centaine d’organisations et de collectifs, et de très nombreux citoyen.nes. (www.fairefront.be)
    Lire l’appel en pdf


    ////////////////////// NOUS FIXONS DÉJÀ RDV !!!


    > Ce 1er septembre : Rentrer ? Nulle part ! Sortir partout !


    https://www.facebook.com/events/366012427727468



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    > Le 13 septembre : Grande Manifestation de la Santé en Lutte !

    https://www.facebook.com/events/531511984223006/



     

    Partout, tout le temps !



  • A l’initiative de Bruxelles Environnement, dans le cadre de la stratégie Good Food, coordonnée par Rencontre des Continents, en partenariat avec de nombreux acteurs de l’AD à Bruxelles (Maison Verte et Bleue, RadiKale, Champ du Chaudron, Refresh, Groupe One, Credal, BBP, Saw-B, Cabas, Coopcity, Entre Nous, Tatoudi, Be great, Le début des haricots, Terre en vue, Réseau des Gasap, Worms...), le cycle « Hêtre - Découverte du secteur professionnel de l’alimentation durable » qui s’est déroulé en octobre 2020, s’achève. Une vingtaine de personnes viennent de vivre pendant plus d’un mois une aventure humaine et collective. Retour sur les apprentissages multiples et les rencontres transformatrices !



    L’objectif principal de cette formation est d’accompagner des personnes en reconversion professionnelle, en recherche d’emploi, en pause,… dans leur transition vers un métier ou le montage d’un projet professionnel individuel ou collectif dans le secteur de l’alimentation durable. Pour ce faire, la formation propose de partir à la découverte des enjeux du secteur, ses filières et métiers, à travers des rencontres, des visites et des expérimentations. Tout au long de l’aventure, une attention est posée sur le « être et faire ensemble » à travers des ateliers et dispositifs qui mobilisent l’intelligence collective et la créativité. On en ressort transformé.e, les poches remplies d’informations, de ressources et d’outils concrets, un pied dans un gigantesque réseau et avec le sentiment d’avoir vécu une aventure humaine intense…


    Laissons la parole à celles et ceux qui en parlent le mieux, les participante.s, acteurs et actrices de cette belle aventure qui nous partagent leurs pépites !


    Extraits des retours partagés par les participante.s à l’issue de la formation :


    "Cette formation relève avec brio un défi triple : donner à comprendre les enjeux de l’alimentation durable ; livrer des pistes concrètes pour aller plus loin ; et offrir un moment de réflexion collective et individuelle." Robin


    
"Vas-y ! Tu trouveras des gens qui te ressemblent, plein d’info et surtout tu te sentiras pousser comme une fleur." Max


    "Une mine d’OR en termes de rencontres, les participants, les organismes, les personnes sur le terrain et Alice qui est une parfaite cheffe d’orchestre !!! MERCI MERCI" Cathy


    
"La formation m’a permis de visualiser et rencontrer un aperçu de la quantité des projets en alimentation durable qu’il y a à Bruxelles mais en tant qu’ensemble. Il y en a de nombreux mais à l’échelle de la ville on sent bien qu’il y a encore de la place et des besoins et ça donne envie. « Viendez » faire cette formation !" Nora


    
"Quand on commence on est souvent dans le flou… quand on finit aussi ;) mais la différence c’est qu’après on a de meilleurs outils et une vision plus sereine sur la manière d’aborder ses questionnements ; la formatrice est super, les intervenants aussi !
" Simon


    
"Grâce au collectif, la formation Hêtre m’a permis de booster mon projet, de rencontrer des gens et des projets passionnants : une vraie source d’inspiration pour rendre son projet encore plus concret ! 
" Antoine


    
"Un cheminement, à la rencontre d’un secteur mais surtout de soi et de la puissance du faire et être ensemble." Julie


    
"Cette formation m’a permis d’apprendre différemment en s’enrichissant mutuellement, avec beaucoup de bienveillance et d’ouverture." Olivia


    
"Formation très enrichissante au niveau professionnel mais aussi personnel qui fourni un survol panoramique des possibilités et acteurs évoluant dans le secteur de l’alimentation durable à Bruxelles !" Elodie


    "Que de rencontres et d’émotions durant cette formation qui couvre de manière très complète le secteur de l’AD, tant de ses acteurs, de ses citoyens, que de ses militants, que de ses personnes en quête de sens… La bienveillance omnisciente est un vrai booster à idées et à liens et en plus ça rigole !" Juliette


    
"Super formation, remplie de belles découvertes, rencontres, informations, apprentissages, je repars notamment avec plein d’énergie et de pistes à suivre pour la suite... Merci !!" Mylène


    
"Un concentré d’informations sur l’alimentation durable et l’occasion de rencontrer des intervenants et des participants partageant des valeurs communes. le tout animé par Alice, super inspirée et disponible !" Magali


    "Super formation, très riche en rencontres et en découvertes, j’ai l’impression d’en savoir un peu plus sur le sujet de l’AD mais surtout ça donne envie de poursuivre dans ce secteur..." Ann B


    
"Gratitude à RdC pour la richesse de ces 8 journées de la formation Hêtre. Cette gratitude est un endettement heureux. c’est avec plaisir que je suis redevable à tous ceux qui y ont participé. Merci !" Latifa


    
"La formation Hêtre ? Un super voyage à la découverte du secteur de l’alimentation durable (métiers, caractéristiques, alternatives), d’autres univers personnels et de soi-même, le tout piloté par une super formatrice !" Valérie


    
"Des rencontres et des informations précieuses ! Merci :)" Ann D.
     


    Certain.es repartent ainsi avec le sentiment d’être conforté.es dans leurs connaissances et compétences, d’autres renforcé.es dans leurs convictions d’être sur un chemin qui fait sens et que chacun.e peut trouver le sien, d’autres avec la volonté d’incarner plus leurs valeurs, et tou.te.s repartent avec l’expérience collective, un réseau et des ressources solides ancrées en soi. Quels que soient leurs parcours professionnels antérieurs, la formation leur a permis de faire le pont entre leurs compétences (savoirs, savoir-faire et savoir-être), leurs valeurs et leur intérêt pour l’Alimentation Durable au sens large. Tous ces éléments participent à clarifier et consolider leurs motivations, leurs capacités et besoins pour renforcer in fine la capacité de chacun.e à poursuivre en confiance son parcours professionnel dans le secteur de l’alimentation durable à Bruxelles et participer pleinement à la transformation profonde du système alimentaire local.


    Cette alliance (parfois réconciliation), entre compétences transversales issues de leurs expériences professionnelles antérieures et nouvelles compétences et capacités acquises, se traduit concrètement par la création d’un nouveau projet, l’engagement dans une strucutre ou projet existant, ou encore l’envie de se former techniquement à un métier dans le domaine de l’AD. Cela se traduit aussi à travers la poursuite d’une activité professionnelle que la personne exerçait déjà mais qui s’inscrit désormais dans un nouveau projet rejoignant davantage ses valeurs, finalités et sens donné à son travail.


    "L’être humain n’est pas seulement un consommateur et un producteur, mais un être qui veut pleinement réaliser ses capacités, ses potentialités créatrices (...) Donner le droit à tout être humain de faire de sa vie une œuvre, le droit à réaliser son « métier » au sens du compagnonnage (qui a inventé ce mot au XIIe siècle, synthèse de deux mots latins : le ministère et le mystère). Un métier n’est pas un job, cela correspond à réaliser son ou ses projet(s) de vie. On comprend que les personnes vont être en meilleure santé physique, psychique de toute nature et seront effectivement plus contributrices à la société si elles sont dans leur axe de vie que si elles sont obligées d’être désaxées et pour reprendre une expression marquante de 1968, « de perdre leur vie à la gagner »."


    Patrick Viveret


    Merci à tou.te.s les intervenant.e.s, porteur.se.s de projets, collectifs, participant.e.s qui ont nourri cette formation ! Nous vous souhaitons tout le meilleur pour la suite de vos divers chemins ! N’hésitez pas à venir nous rendre visite quand vous voulez ! 


    Et pour les autres, une nouvelle aventure débutera en 2021. Rendez-vous donc très bientôt ! Si vous êtes intéressé.e par la prochaine formation, merci de nous l’indiquer ici et vous recevrez toutes les infos en priorité : http://urlz.fr/6XZW


    Toutes les infos sont sur : http://rencontredescontinents.be/Formation-Decouverte-du-secteur-de-l-Alimentation-Durable-130.html


    Et pour tout renseignement complémentaire, je suis joignable par ici :



    Alice NORMAND 

    Formations - Projets - Communication 
    E-mail : alice@rencontredescontinents.be
    Tél : +32(0)2.734.23.24
     


     


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    APPEL À PROJET


    DEVENIR AGRICULTEUR.TRICE VIA L’ESPACE-TEST AGRICOLE D’ANDERLECHT.


    A partir de janvier 2021, l’Espace-test pourra accueillir 1 nouveau porteur·euse de projet en maraîchage.

    Cet appel à candidature s’adresse aux personnes qui désirent se lancer dans le métier d’agriculteur·trice à titre professionnel en Région de Bruxelles Capitale et qui souhaitent au préalable tester leur activité et acquérir des compétences supplémentaires au sein de l’Espace-test agricole d’Anderlecht.

    Pendant la période de test (trois années maximum), les Porteur·euse·s de Projet ont accès à une parcelle, à des infrastructures et à des outils adaptés à leurs besoins afin de cultiver la terre et de vendre leur production.

    Les Porteur(euse)s de projet bénéficient également d’un accompagnement technique régulier, ainsi que de soutiens ponctuels sur les aspects : plan financier, commercialisation, recherche de terre en vue de l’installation.


    CONDITIONS D’ADMISSION

    • - Vouloir se tester professionnellement.
    • - Bénéficier d’une formation agricole et/ou d’une expérience probante dans le métier permettant d’être autonome sur le terrain.
    • - Avoir un statut légal permettant la commercialisation.


    PROCÉDURE

    • - VISITES (obligatoire) sur le terrain + atelier préparatoire (2h) :
       MARDI 10 NOVEMBRE 2020, 10 h – 12 h
       MERCREDI 18 NOVEMBRE 2020, 10 h – 12 h
       LUNDI 7 DÉCEMBRE 2020, 13h30 – 15h30
    • - CANDIDATURE : au plus tard le MERCREDI 30 DÉCEMBRE 2020.
    • - ENTRETIENS : le MARDI 11 et le MERCREDI 12 JANVIER 2021.


    TÉLÉCHARGEZ LE DOSSIER

     
     


    Toutes les infos sont sur : https://www.boerenbruxselpaysans.be/appels/appel-a-projet-devenir-agriculteur·trice-via-lespace-test-agricole-danderlecht/


  • RdC était partenaire de Etopia pour les Rencontres de l’Ecologie Politique ! Nous avons accueilli Hervé Kempf, auteur de plusieurs essais décapants dont « Comment les riches détruisent la planète » (Points Terre, 2020) et « Tout est prêt pour que tout empire » (Seuil, 2017).


    Hervé Kempf, rédacteur en chef de Reporterre, le quotidien de l’écologie, présente dans cette conférence son nouvel ouvrage, sorti en septembre 2020, "Que crève le capitalisme" ! Ce livre est à la croisée de la lutte anti-capitaliste et de l’écologie. Il y parle notamment de crise des services publics de santé, de destruction des écosystèmes, d’inégalités… et de capitalisme vacillant ! 


    Vous pouvez revivre la conférence en ligne par ici :
    https://www.facebook.com/103993246355647/videos/396446154851725




    Pour en savoir plus sur le livre et l’auteur :
    https://hervekempf.net/Que-creve-le-capitalisme



    La catastrophe écologique est enclenchée, la crise du coronavirus a fracturé le monde entier. Un responsable : le capitalisme, alias le néo-libéralisme. En saccageant le service public de la santé, il a transformé un épisode grave mais gérable en désastre. En poursuivant la destruction des écosystèmes, il a mis en contact des virus mortels avec la population humaine. En aggravant les inégalités, il a plongé des dizaines de millions de personnes dans la misère.


    Le gong avait pourtant déjà retenti lors de la crise financière de 2008. Mais les capitalistes n’en ont pas tenu compte et ont rebâti le système sur les mêmes principes, portés par un espoir encore plus cynique : celui de quitter le navire à temps en misant sur une idéologie techniciste faite d’intelligence artificielle et de numérisation généralisée.


    Accepter l’apartheid climatique ?
    Après la crise de 2008-2009, causée par une spéculation insensée, le capitalisme aurait logiquement dû se réformer ou être réformé. Mais rien n’a changé. Au contraire, la spéculation a repris de plus belle, les banques n’ont guère été davantage contrôlées, l’inégalité est repartie à la hausse, l’écologie se dégrade toujours plus vite.


    Pourquoi ?
    Un système de domination ne peut pas se maintenir s’il n’a pas une vision de l’avenir. Les capitalistes se sont ré-armés idéologiquement, se forgeant un nouveau paradigme – favorisé par une percée en intelligence artificielle, le deep learning, arrivée à maturité en 2010, et dont se sont saisies tout de suite les GAFAM et autres firmes. Dans cette optique, la technologie, en développement rapide, est la clé de l’avenir de l’humanité ; on est engagé dans la « quatrième révolution industrielle ». Par l’intelligence artificielle, les capitalistes veulent aller vers l’hybridation avec la machine, le vieillissement étant repoussé, l’immortalité devenant imaginable. Tout le monde ne pourra accéder à cet état nouveau : il y aura selon les propres termes des idéologues du caitalisme les « castes inférieures », livrées au chômage créé par l’intelligence artificielle et à la détresse provoquée par la catastrophe écologique, et « une élite privilégiée ». Cette vision du monde conduit à l’apartheid climatique – et l’assume.


    Il est aujourd’hui urgent de considérer cette oligarchie pour ce qu’elle est : une caste criminelle. On ne la convaincra pas, on la contraindra. Des stratégies de résistance sont nécessaires, possibles et nombreuses. Cet ouvrage est un appel à dépasser le fatalisme et à entrer en lutte.
    Car le capitalisme vacille. Et c’est tant mieux : il est temps que s’ouvre le monde nouveau.



    Table des matières
    • 1 - La catastrophe a commencé
    • 2 - Le capitalisme et les Quarante Désastreuses
    • 3 - Le choix de l’apartheid planétaire
    • 4 - Le capitalisme policier
    • 5 - Le capitalisme dans les têtes
    • 6 - La stratégie de l’archipel


     


     


     


  • Depuis quelques années RdC s’associe avec SOS Faim, Oxfam Magasins du Monde, Quinoa, les BAP et FIAN pour organiser le Forum des Alternatives et le débat de clôture du Festival Alimenterre qui a lieu en Octobre.



    Chaque expérience est une opportunité pour se pencher sur ce qui s’y est passé et peut-être ouvrir la porte à de nouvelles propositions. L’année passée un espace de mobilisation avait été organisé à l’extérieur du lieu du Forum et un premier Greenwashing tour y a vu le jour avec succès.


    Si vous n’y étiez pas vous pouvez avoir un petit aperçu par ici : https://www.youtube.com/watch?v=oyKFSUdd-f8




     


     


    Le Greenwashing Tour, vous ne savez pas ce que c’est ? C’est une balade dans la ville, genre safari-urbain, mais qui pointe du doigt les enseignes qui se drapent dans de beaux discours de responsabilité sociale et environnementale mais, ici ou là-bas, se rendent coupables d’activités destructrices de l’environnement et irrespectueuses des droits des autochtones ou des travailleur.euse.s.
    C’est donc depuis cette première expérience, qui a révélé un grand intérêt de la part du public, que notre petit commté d’associations s’est proposé de remettre le coup-vert !!


    Chacune de nous ayant la chance d’être soutenue par des volontaires, il nous a semblé que ce serait un beau projet que de se rencontrer pour créer ce tour avec elles et eux. Nous retrouver pour réfléchir ensemble et créer un dispositif qui amènerait à son tour le public à réfléchir aux enjeux de notre alimentation et aux pratiques enfumeuses de communication de certaines entreprises.
    Deux petits groupes se sont mobilisés pour préparer le tour de cette année.
    Un premier équipage s’est attelé à la recherche et la compilation d’une séries de données et d’informations au sujet de quelques entreprises qui pratiquent ce qu’il est maintenant communément admis d’appeler du « greenwashing ». Avec toutes ces infos sous le bras un deuxième combo s’est chargé de mettre tout ça en mots et en scène grâce à l’intervention d’Alexandre Dewez.


    Car cette fois nous avons voulu donner à ce tour une tonalité un peu plus "artistique". Pour ce faire nous avons fait appel en amont à l’intermédiaire du Cifas pour nous aiguiller vers un.e artiste capable de nous accompagner dans notre projet pour investir la rue d’une manière un peu différente. C’est donc naturellement que nous nous sommes tourné vers Alexandre, artiste bruxellois engagé et bien connu de nos associations respectives.



    Ce 10 Octobre nous avons donc arpenté la chaussée d’Ixelles sous le soleil pour une visite guidée un peu particulière qui s’est joliment clôturé en débat mouvant sur la place Fernand Coq.

     


    Mille MERCIS à tout.es les volontaires qui y ont mis du cœur et de l’énergie.


    MERCI aussi au CIFAS et à
    Alexandre pour cette belle collaboration.


    Et MERCI à toutes les personnes qui y ont participé.


  • Quel est le degré d’autonomie alimentaire de la ville de Bruxelles aujourd’hui ? Dans quelle mesure l’agriculture urbaine peut-elle être développée pour nourrir la population ? Quelles sont les trajectoires d’évolution possibles pour nourrir Bruxelles de manière plus durable ?



    Cette étude, réalisée par Sytra, s’intéresse à l’approvisionnement alimentaire de la ville de Bruxelles. L’objectif est de fournir une analyse de cet approvisionnement alimentaire et d’estimer dans quelle mesure la Région Bruxelles-Capitale dispose des ressources nécessaire pour répondre à la demande alimentaire de ses habitants, lui permettant potentiellement d’évoluer vers une plus grande autonomie alimentaire urbaine ou vers une réorganisation pertinente de son approvisionnement dans un périmètre élargi.


    Plus précisément, ce travail de recherche poursuit trois objectifs spécifiques : a. Développer un cadre méthodologique et conceptuel duplicable, permettant l’analyse de l’approvisionnement alimentaire de villes et de territoires ; b. Documenter la situation actuelle de l’approvisionnement alimentaire de la ville de Bruxelles ; et c. Évaluer différentes trajectoires d’évolution possibles pour l’approvisionnement alimentaire futur de Bruxelles, à horizon 2050.


     



    Pour aller plus loin et approfondir le sujet :


     

     


    SYTRA s’intéresse aux systèmes agricoles et alimentaires, aux défis et opportunités qu’ils rencontrent et aux processus de transformation et transition associés.


    Toutes les informations sont sur leur site : https://sytra.be/fr/publication/nourrir-bruxelles/


  • Toutes les infos sur : 
    https://www.symbioses.be/consulter/128/

    Cultiver la solidarité intergénérationnelle SYMBIOSES 128


    Symbioses 128 : Cultiver la solidarité intergénérationnelle


    En cette période de crise sanitaire, les personnes âgées sont plus que jamais isolées, menacées. Après la pandémie, il faudra recréer du lien entre les générations. « Cela va prendre du temps, car désormais les générations ont peur l’une pour l’autre », confie un directeur de maison de repos dans le nouveau numéro de Symbioses. Pour construire dès à présent cet « après », le magazine de l’éducation à l’environnement est parti à la découverte de projets écologiques intergénérationnels menés avant ou pendant le confinement. Car l’éducation à l’environnement n’a pas d’âge. A côté des reportages, des analyses et pistes pédagogiques, ce nouveau numéro vous propose une sélection d’outils et d’adresses, utiles à toutes celles et ceux qui souhaitent cultiver la solidarité intergénérationnelle .


    Téléchargez le Symbioses (pdf 1,40Mo)


     


    Vous pouvez également le commander ou vous abonner


     


    Editorial

    Unir plutôt qu’opposer 


    L’ éducation relative à l’environnement (ErE) fait souvent appel à l’intergénération. Parfois, les relations intergénérationnelles s’invitent au détour d’activités rassemblant enfants et parents, jeunes et grands-parents. Elles s’immiscent dans des ateliers de savoir-faire, où les « recettes de grands-mères » et savoirs d’antan se transmettent, se vivent, pour mieux perdurer. 

    DOSSIER : Cultiver la solidarité intergénérationnelle 

    Matière à réflexion

    L’intergénération comme levier de solidarité


    La notion d’intergénération invite à déconstruire les stéréotypes autour de l’âge, à explorer les représentations qu’on a de « l’autre » et à construire des liens où la réciprocité et la solidarité sont de mise. Des liens intergénérationnels qui font sens en éducation relative à l’environnement (ErE), lorsqu’enfants, jeunes, adultes, aîné·es s’unissent autour de projets communs et porteurs de changements.

    Témoignage

    Mouvement climat : deux générations croisent leurs regards


    Toutes deux font partie du mouvement de lutte contre le réchauffement climatique. Lucie Morauw avec Youth for Climate. Thérèse Snoy au sein de Grands-parents pour le climat. Ces deux femmes, qu’un demi-siècle sépare, évoquent leurs parcours de militantes, la solidarité intergénérationnelle et l’urgence climatique, peu importe l’âge. 

    Expériences

    L’intergénération comme levier de solidarité


    L’association GoodPlanet accompagne plusieurs projets de jardins intergénérationnels, au cœur de maisons de repos ou de services aux personnes âgées. Des lieux où élèves et seniors construisent ensemble et cultivent leurs différences. 

    Enseignante rencontre home pour relation durable


    L’école professionnelle La Sitrée multiplie les projets intergénérationnels avec la maison de repos voisine. Une belle histoire d’amitiés, d’apprentissages et de développement durable.

    Mercredi avec mamie / Plantes, savoirs et usages anciens 
    Habitat groupé intergénérationnel : vivre et vieillir ensemble


    Rompre l’isolement des aîné·es. Favoriser le lien social et la solidarité entre générations. Accéder à un logement décent. Répondre aux défis sociaux et environnementaux. Elle est longue la liste des bienfaits qui se logent entre les murs des habitats groupés intergénérationnels. Si des freins subsistent, des projets innovants voient aussi le jour. Découverte.

    Des retraité·es poursoutenir les écoles vertes


    Au Québec, un comité de retraité·es donne des formations aux enseignant·es et les aide dans leurs projets d’éducation à un avenir viable.

    Outils

    Sélection d’outils pédagogiques et informatifs.

    Adresses utiles

    Sélection d’associations et institutions.


     


     


     

  • Malgré sa relégation au second plan de l’agenda politique, la crise climatique continue de faire rage. Après tout ce qu’on a fait, on ne sait plus à quel saint se vouer. A moins que… et si on demandait à Saint-Nicolas de nous aider ? Après tout, c’est bien lui le patron des écoliers, qui ont mis la crise climatique en haut de l’agenda politique. Un sommet européen et un sommet international sur le climat auront lieu en décembre. À tous les enfants et adultes de notre pays : envoyez vos idées pour une société résiliente, juste et respectueuse du climat à Saint-Nicolas, avant le 6 décembre !



    Découvrez la vidéo : Aide Saint-Nicolas à récolter des idées fraîches qu’il pourra remettre au petit Alexander, notre Premier Ministre. Va voir sur : https://youtu.be/FMHOI4ZdbdM


    Communiqué de presse


    Malgré sa relégation au second plan de l’agenda politique, la crise climatique continue de faire rage. Pour en limiter l’impact, les émissions mondiales doivent être réduites de moitié d’ici 2030. La Coalition Climat appelle donc les enfants et les adultes à envoyer une lettre à Saint-Nicolas pour demander plus d’ambition climatique à la Belgique et à l’Union européenne.


    Aujourd’hui la Coalition Climat lance un appel à tous les enfants et adultes de notre pays d’envoyer leurs idées pour une société résiliente, respectueuse du climat et juste à Saint-Nicolas. Il est possible d’envoyer une lettre par la poste ou par e-mail. Toutes les informations se trouvent sur www.sinterklaasforclimate.be


    “Même en pleine crise sanitaire, l’action pour le climat ne peut souffrir d’aucun retard. C’est aussi une urgence mondiale, qui menace des milliers de vies, nos sociétés et nos écosystèmes. Cela signifie que la Belgique doit plaider pour un rehaussement de l’objectif pour 2030. En même temps, notre pays doit organiser une conférence nationale pour une transition juste et rehausser sa contribution au financement climat international” précise Nicolas Van Nuffel, président de la Coalition Climat.


    Après des mois de mobilisations et avec un nouveau gouvernement fédéral qui dit prendre le climat au sérieux, c’est le moment de passer à l’action. Un sommet européen et un sommet international sur le climat auront lieu en décembre. Est-ce que Saint-Nicolas nous apportera des politiques climatiques ambitieuses cette année ? Après tout, c’est bien lui le patron des écoliers, qui ont mis la crise climatique en haut de l’agenda politique.


    “Cette action ludique et celles qui suivent ont un objectif clair : faire monter la pression afin que la Belgique choisisse la voie de l’ambition lors du Conseil européen des 10 et 11 décembre et du sommet international du 12 décembre. Ces deux moments sont cruciaux pour accélérer l’action climatique au niveau international, comme promis il y a cinq ans lors de la signature de l’Accord de Paris. Pour rappel, le 12 décembre, seuls les pays annonçant de nouvelles ambitions pourront prendre la parole. Il est encore temps”, explique Nicolas Van Nuffel.


    Quelques jours avant le sommet, Saint-Nicolas passera au 16 Rue de la Loi pour remettre les lettres au Premier Ministre De Croo.


     


    Actions organisées par la Coalition Climat
    Action Saint-Nicolas (20/11-5/12) : www.sinterklaasforclimate.be
    Remise des lettres au Premier Ministre De Croo le 7/12
    Protestation de 60h (30/11-2/12) => À partir du 30 novembre, 60 personnes manifesteront pendant 60 heures pour réclamer 60% de réduction des émissions de CO2 à notre pays d’ici 2030 (comme demandé par le Parlement européen). La manifestation se déroulera en plusieurs lieux et s’adressera aux différents gouvernements de notre pays. De nombreux événements, principalement virtuels, se tiendront durant ces 60h. Tous les détails du programme seront communiqués d’avance. 


    Actions que la Coalition Climat soutient 
    Les coupoles de développement demandent un rehaussement de la contribution belge pour le financement climatique international
    Le 4/12 Saint-Nicolas plaidera aussi pour la justice fiscale


    Contact presse
    Julie Van Houtryve - info@coalitionclimat.be - +32 484 65 28 57


    Coalition Climat
    La Coalition Climat est une asbl nationale qui réunit plus de 70 organisations de la société civile belge (ONG environnementales, de coopération au développement, syndicats, organisations de jeunesse, mouvements citoyens) autour de la justice climatique. Nous faisons pression auprès des décideurs politiques pour des mesures fortes et nous mobilisons un large public pour une société juste et respectueuse du climat. Plus d’infos sur : www.coalitionclimat.be


  • RdC est devenu membre du collectif "La Santé en lutte" parce qu’il nous semble plus qu’important aujourd’hui encore de soutenir les soignant.e.s et ce secteur durement touché par la crise du Covid. Nous vous invitons à participer à hauteur de vos possibilités afin de renforcer la lutte pour un refinancement des soins de santé et un meilleur accès à la santé pour tout.e.s.


     


    « Ça y est !
    Vous pouvez enfin être membre de La santé en lutte !
    Pour
    cela nous demandons une cotisation mensuelle à prix libre.


    En étant membre vous participez à la vie du mouvement, aux
    décisions et serez informé.e des différentes avancées du
    combat.


    →En étant membre vous avez un vote effectif
    lors des assemblées générales. Les non membres peuvent aussi
    participer aux assemblées et voter, mais c’est un vote
    consultatif.


    →En étant membre vous pouvez également
    intégrer la coordination de La santé en lutte si vous le souhaitez,
    ainsi que les différents groupes de travail.


    →En étant
    membre vous contribuez à la création d’une caisse de solidarité
    pour les collègues du secteur en lutte.


    →En étant
    membre vous soutenez l’effort de La santé en lutte. Vous renforcez
    la lutte pour un refinancement des soins de santé en vue d’une
    amélioration des conditions de travail des travailleur.euses de la
    santé pour des soins de qualité. Vous participez au combat pour un
    meilleur accès aux soins de santé également.


    Voir nos
    revendications ici :

    https://lasanteenlutte.org/nos-revendications/




    Concrètement
     :
    La cotisation est à "prix libre", vous cotisez ce
    que vous pouvez selon vos moyens. Il n’y a pas différent statut de
    cotisant.e : une cotisation = un.e membre = une voix !

     



    La cotisation s’effectue via ordre permanent mensuel sur le compte
    de La santé en lutte BE91 1431 1321 5976. Notez en communication
    votre nom et prénom et votre adresse e-mail. Attention les
    caractères spéciaux ne sont pas valide en communication.
    Utilisez AT pour remplacer le @ (exemple :
    http://xn—maggiedeblockatlibralisme-sic.com/).
    Si vous rencontrez des difficultés envoyer un email avec vos
    coordonnées.


    N’hésitez pas
    à soutenir le mouvement et à participer aux décisions !
     


    C’est
    ensemble que nous changerons les choses.


     


    Site internet : https://lasanteenlutte.org/


  • Au plus fort de la crise du Covid-19, les agriculteurs ont joué un rôle essentiel : nous nourrir. Or, leur avenir est en sursis. Ces hommes et ces femmes qui produisent localement, dans le respect de la nature et du vivant, n’ont plus accès à la terre, devenue trop chère. Qu’y faire ? Pourquoi sommes-nous tous concernés ?


    Rejoignez le grand appel citoyen lancé par Terre-en-vue
    pour la sauvegarde de nos terres ! 



     


    INTERVIEWS TERRE A TERRE




    Première série de vidéos témoignages à voir sur le compte Youtube de Terre en vue : les Interviews TERRE A TERRE


    Terre-en-vue y donne la parole directement aux principaux intéressés : les agriculteurs soutenus par le mouvement, les citoyens qui s’engagent comme coopérateurs, bénévoles, mangeurs proches d’une ferme ; mais aussi à quelques personnalités publiques telles qu’Adélaïde Charlier (Youth for Climate), Olivier de Schutter (ex-Rapporteur aux Nations-Unies) et Bruno Coppens.


     


    TEMOIGNER POUR MIEUX COMPRENDRE


    Au plus fort de la crise du Covid-19, les agriculteurs ont joué un rôle essentiel : nous nourrir. Or, leur avenir est en sursis. Ces hommes et ces femmes qui produisent localement, dans le respect de la nature et du vivant, n’ont plus accès à la terre, devenue trop chère. Qu’y faire ? Pourquoi sommes-nous tous concernés ?


    Terre-en-vue donne la parole directement aux principaux intéressés : les agriculteurs soutenus par le mouvement, les citoyens qui s’engagent comme coopérateurs, bénévoles, mangeurs proches d’une ferme ; mais aussi à quelques personnalités publiques telles qu’Adélaïde Charlier (Youth for Climate), Olivier de Schutter (ex-Rapporteur aux Nations-Unies) et Bruno Coppens.


    20 témoignages vidéos sont en cours de diffusion - sur notre page Facebook mais aussi, pour ceux qui n’ont pas accès à ce réseau, sur notre compte Youtube -, les Interviews Terre à terre. Suivront ensuite des podcasts audio, mais aussi des ateliers Do it Yourself. Ateliers qui accompagneront d’autres actions de sensibilisation sur le terrain.


    L’objectif de notre campagne est double :


    1. Faire connaître largement la problématique de l’accès à la terre agricole, la nécessité de sauvegarder les terres nourricières et de soutenir les agriculteurs qui les cultivent avec respect.
    2. Faire connaître à un large public l’existence de Terre-en-vue et les possibilités d’agir concrètement via la coopérative ou directement auprès des fermes dans et hors du réseau de Terre-en-vue


     


    AGIR : À vous de jouer !


    Partagez largement les témoignages vidéo des capsules "Terre à terre" dans votre réseau. Rejoignez la coopérative en tant que coopérateur, et soutenez les acquisitions en cours pour les fermes de Terre-en-vue. Parlez de la problématique autour de vous : dans vos quartiers, dans vos associations, dans vos villages, aux agriculteurs chez qui vous vous fournissez, à vos élus !


    CONTEXTE ACTUEL


    Il est grand temps de changer concrètement notre regard sur l’agriculture et d’agir pour amorcer une véritable transition. Cette année encore, les chiffres de l’agriculture sont éloquents : le phénomène de concentration des terres se confirme voire s’accélère. De plus en plus de petites fermes disparaissent – celles-là même qui nous nourrissent - englouties par de grandes entreprises agricoles industrielles qui produisent principalement pour l’export ou pour le bétail. À tel point qu’aujourd’hui reprendre une ferme ou se lancer dans l’agriculture se révèle, si pas impossible, extrêmement compliqué.


    Or, l’âge moyen des agriculteurs wallons est de plus de 50 ans. La plupart d’entre eux sont en fin de carrière. La question de la transmission de ces fermes devraient donc être au coeur de toutes les préoccupations. Tout comme l’aide à l’installation de jeunes non issus du milieu agricole, dont le chemin est semé d’embûches.


     


    Toutes les infos sur : 
    https://terre-en-vue.be/actualite/article/entre-nos-mains-la-terre-appel-citoyen-pour-la-sauvegarde-de-nos-terres



    Et en BONUS, l’habituel concours de sapins de Noël pas comme les autres :


     


     



     


  • Il s’est passé quelque chose de fou au sein de l’Union européenne. L’eurodéputé Pierre Larrouturou, rapporteur général pour le budget européen, avait entamé une grève de la faim fin Octobre qui a duré 18 jours... une première au Parlement !


    Le média "Tout va bien" l’a rencontré au moment de sa grève de la faim et propose cet entretien où la taxe sur la spéculation est au centre de cette affaire et risque de passer inaperçue, à cause de la crise du COVID... et pourtant cette initiative a lancé un mouvement dont Pierre Laroutourou et tou.te.s ses allié.e.s sont bien décidé.e.s à continuer le combat.


    "Il y a quelque chose d’obscène à entendre qu’il n’y a pas d’argent pour la santé, le climat et l’emploi, alors qu’une petite taxe sur la spéculation rapporterait 50 milliards par an.
    Ça se joue maintenant."
    Pierre Larrouturou, Rapporteur Général du Budget


    Rien n’est encore joué !


    Si vous souhaitez en savoir plus et à votre tour interpeller les responsables politiques : rendez-vous sur le site "Taxons la spéculation" : https://taxonslaspeculation.eu/home/



    Source : https://toutvabien.tv/taxe-sur-la-speculation-la-mobilisation-est-enorme/


    Une taxe triple effet


    La crise change la donne. Aujourd’hui presque tous les gouvernements d’Europe devraient comprendre l’intérêt de rejoindre les pays qui veulent taxer la spéculation. 


    Ensemble, ils peuvent mobiliser plus de 50 milliards d’euros par an. Avec un triple objectif : 


    (1) 15 milliards pour rembourser le plan de relance européen sans taxer Monsieur et Madame Tout-le-monde 


    (2) 35 milliards pour créer des centaines de milliers d’emplois via le Plan Climat européen. Rien qu’en France, l’Ademe annonce la création de 900.000 emplois 


    (3) Libérer des ressources pour la santé  : sur 30 ans, la France doit rembourser 67 milliards (et l’Allemagne près de 100 milliards) pour le plan de relance. Si ces sommes sont remboursées par la taxe sur la spéculation, la France pourra garder ces 67 milliards (l’Allemagne ces 100 milliards), et les investir dans la santé ou les retraites.


    En bref : il est urgent d’investir dans le climat, la santé et l’emploi. 


    #JusticeFiscale #JusticeSociale #JusticeClimatique


    Merci à Tout va bien Media d’avoir contribué à donner de la visibilité à cet enjeu !


    Pour + d’infos sur la mobilisation  : https://reporterre.net/Des-dizaines-de-grevistes-de-la-faim-reclament-une-taxe-ecologique


     


  • Ce mois-ci, nous vous proposons non pas une pépite mais trois ! Et pas des moindres, puisqu’elles font la part belle aux femmes ! 


    Anaïs Nin, Peau d’Homme et Radium Girls. 


    De bien belles alternatives aux héros machos-musclés-virils-survitaminés. Et pourtant, quelle force chez ces héroïnes ! Loin des supers pouvoirs et des rayons lasers, les protagonistes de ces trois histoires nous laissent admiratives et admiratifs, tant dans leur manière de s’imposer dans un monde patriarcal ou bigot, que dans la façon qu’elles ont d’explorer l’intime et le sensible.


    Cette pépite est aussi l’occasion pour nous d’un clin d’oeil aux causes féministes. Ce mois-ci, nous nous faisions une joie de participer, avec toute la force de notre présence et de notre engagement, au festival « Féministe toi-même », co-organisé par le Centre Librex, PointCulture et La Maison du Livre. Le corona en a décidé autrement… Mais, loin de nous décourager, ce contre-temps nous encourage à continuer de nous mobiliser car le combat pour les droits des femmes n’est pas l’affaire du jour mais bien un engagement au quotidien !


    Voici donc notre petite sélection de perles dessinées :


     



    Anaïs Nin 


    Dans les années 30, à une époque où la femme n’a de consistance que lorsqu’elle accompagne un homme, Anaïs écrit. Elle se bat pour écrire. Elles se bat pour être reconnue sans devoir, pour autant, écrire comme un homme. A travers ses écrits, Anaïs part à l’exploration d’elle-même. Partagée entre le modèle d’épouse docile qu’une partie d’elle voudrait incarner et la femme libérée qui gronde en son fort intérieur, déchirée entre deux continents et trois langues, égarée entre une mère présente et une père absent, Anaïs se cherche au travers d’expériences émotionnelles et sexuelles. Cette recherche la mènera à la rencontre de l’écrivain Henry Miller, avec lequel, elle va vivre une passion littéraire et sensuelle.


    Une somptueuse BD, un petit bijou graphique et narratif ! Léonie Bischoff nous fait un bien beau cadeau avec cet ouvrage. Elle nous invite à découvrir la vie de cette auteure d’origine franco-cubaine. On s’émerveille presque à chaque page et on se sent touché par cette quête identitaire. Ce voyage dessiné nous questionne, nous fait vibrer et fait réfléchir sur cette tension entre l’image de nous-même que l’on veut projeter en société et celle que l’on a au fond des tripes. La scénariste et dessinatrice est bruxelloise en plus. Locale et « bio », comme on les aime !



    Peau d’Homme 


    Pour dame Bianca, cette demoiselle de bonne famille, il est temps de se marier. Dans cette Italie de la renaissance, on ne choisit point son mari ou son épouse. L’union maritale est le résultat d’une âpre négociation au centre de laquelle les questions de statut social et d’argent remplacent l’amour. Pourtant Bianca aimerait écouter son coeur plutôt que son père pour élire son conjoint. Qu’à cela ne tienne ! A défaut de le choisir, elle peut au moins apprendre à le connaître. Pour ce faire, sa marrainne lui confie un objet magique. Une peau d’homme qui, une fois revêtue, la fera passer pour damoiseau, lui permettant ainsi d’aller, en toute discrétion, à la rencontre de son futur époux. En changeant de sexe, Bianca va découvrir qu’elle n’est pas au bout des ses surprises…


    Dans cet ouvrage engagé et engageant, Hubert et Zanzim soulèvent des questions de genre qui, bien que tirées d’une fable d’un âge reculé, n’en sont pas moins extrêmement actuelles et pertinentes. La sexualité des femmes doit-elle être différentes de celle des hommes ? Plus taboue, plus sage, plus sobre, plus cachée ? La religion a-t-elle sa place dans les systèmes de gouvernance de notre société ? Comment, à quel moment et pourquoi naît la révolte ?… Une bande dessinée qui mêle tour à tour humour et réflexion, romance et pragmatisme, religion et esprit libertaire, raison et déraison… Des personnages riches et charismatiques, des rebondissements, un rythme bien senti : un must-read en somme !



    Radium Girls


    Katherine, Molly, Albina, Quinta et les autres sont des femmes débordantes de joie de vivre. La journée, elles travaillent pour la U.S.R.C (United State Radium Corporation) pour laquelle elles sont chargées de peindre des montres à la chaîne à un rythme effréné. Lip-Dip-Paint, lécher-tremper-peindre. Elles répètent ce mouvement à longueur de journées en utilisant un produit révolutionnaire, le Radium, pour colorer les cadrans. La substance colorante leur laisse des traces sur le visage et les mains qui sont phosphorescentes la nuit venue. Le week-end, elles volent un peu de ce produit pour se maquiller et sortir dans un speakeasy. Ces lueurs nocturnes sur leur visage leur valent même le surnom de Ghost Girls. Seulement voilà, après quelques années, elles commencent toutes à souffrir de maux similaires. Elles vont apprendre, à leurs dépends, le triste secret que l’on a caché derrière le Radium...


    Inconnues et pourtant si importantes (comme bon nombre de femmes dans l’histoire de nos sociétés), les Radium Girls ont joué, au même titre que les sufragettes du Woman’s Social and Political Union, un rôle précieux dans le long chemin qui a mené à la reconnaissance de certains droits fondamentaux aux Etats-Unis. Leur courage, leur abnégation, leur détermination forcent l’admiration. On ne peut s’empêcher de se dire que si elles avaient été des hommes, leurs faits seraient consignés dans de nombreux livres et leur combat aurait rayonné au-delà des frontières pour inspirer bon nombre de défenseures et défenseurs des libertés fondamentales. Au lieu de cela, elles se sont retrouvées affublées d’un nom de super-héroïnes de dessins animés… Signe que le combat n’est pas encore gagné : il est très difficile de trouver le féminin de « défenseur » sur internet et après quelques propositions, les moteurs de recherches nous proposent vite les pages consacrées à l’equipe française de football féminin. Le combat continue…


    Pour rappel, les librairies et magasins de BD ont été considérées comme des structures assez essentielles pour avoir la permission de rester ouverts. Célébrons cela et engageons-nous donc pour une belle promenade chez nos petits commerçant.e.s au lieu de donner un centime à Amazon et consorts…


    A l’approche des fêtes de Noël, voilà donc trois belles idées de cadeau, charmantes et engagées, comme leur protagonistes. 


    Et pour + d’idées encore, nous vous recommandons le site "Les missives" : cliquez ici.


  • Des petites vidéos pour présenter nos incontournables


    Pour éviter le long discours, nous vous avons concocté, avec notre partenaire Quinoa, des petites vidéos de 3 minutes pour vous présenter le jeu de la ficelle, l’approche systémique et le lien à l’alimentation.. bref, vous parler un petit peu de (certaines de) nos fondations.


    Mathou fait son Crayon d'Humeur | Crayon d humeur, Dessin ...


    @Crayon d’humeur de Mathou


    Nous avons choisi de donner la parole à Daniel Cauchy, co-fondateur toujours présent chez Rencontre des Continents, qui a participé à la génèse du jeu de la ficelle et continue à nourrir RdC de sa vision et son expérience de systémicien.


    Nous lui avons lancé le défi de répondre à 4 questions... en 3 minutes ! Et ce grand joueur n’a pas hésité à se lancer :)



    L’approche systémique... késako...???!


    D’où vient le jeu de la ficelle ?

    L’évolution du Jeu de la Ficelle après 20 ans de pratique ?


    Pourquoi l’assiette et l’alimentation pour comprendre le monde ?


    BON VISIONNAGE !


     


    PS : Pour tout savoir sur le Jeu de la Ficelle.. c’est par ICI !


     


     


  • Chez RdC on continue à avoir envie de vous voir, de faire des choses ensemble.. et cette étrange période nous met au défi.


    Qu’à cela ne tienne.. on a des choses à vous proposer !


    Et si on organisait des activités solidaires, comme des occasions de mettre la main à la pâte ou à la terre, pour se serrer les coudes et se réchauffer les coeurs ?


    Nous pensons lancer 2 initiatives :

    • La cuisine solidaire


    Une équipe pour aller mettre nos petites mains au service de projets qui chaque jour, chaque semaine ou chaque mois, cuisinent des petits plats à destination de personnes en difficulté.


    Nombre de ces projets cuisinent sur base d’invendus, avec comme moteur l’énergie et la volonté de personnes volontaires.. la joie et la motivation de celles et ceux qui pensent que faire le bien par petit bout ça change le monde !


    Nous avons déjà des pistes mais si vous avez envie de partager une initiative que nous pourrions contacter, n’hésitez pas !


    Si vous vous sentez tenté.e par l’aventure, faites-le nous savoir ici.


    More illustrations LINE BOTWIN "lol" #humour #cuisine - Nathalie Jomard


    @nathaliejomard.blogspot.fr

    • Une Brigade d’Action Paysanne "RdC"


    Les Brigades d’Action Paysanne est une initiative née de plusieurs associations et mouvements, dont RdC fait partie, pour proposer à des citoyen.nes d’aller prêter main forte à des paysan.nes lors de chantier participatif.


    On y pense depuis longtemps, et on a maintenant envie de se lancer !


    Une équipe de volontaires RdC pour aller de temps en temps se mettre au vert, relever nos manches, mettre nos mains dans la terre et mettre notre énergie au service de celles et ceux qui nous nourrissent !


    Si vous vous sentez tenté.e par l’aventure, faites-le nous savoir ici.



    Nous reviendrons vers les personnes intéressées pour organiser (on l’espère !) des premiers rendez-vous dès le début de l’année prochaine !


    Contact : Emilie - emilie@rencontredescontinents.be


     


  • La PAC a été votée.. nous demandons de la retirer et de revoir la copie !!!


    Nous avons besoin d’une toute autre PAC (Politique Agricole Commune) pour lutter contre la perte de biodiversité et la crise climatique

    Plus de 100 jeunes engagés dans de nombreux pays dont Greta Thunberg ont écrit et signé une lettre pour que la European Commission retire la réforme de la Politique Agricole Commune, vous pouvez vous joindre à elleux et communiquer avec le hashtag #WithdrawTheCAP
    Nous n’avons pas le temps pour 7 années supplémentaires d’inaction #NoTimeToWaste


    La lutte pour la biodiversité, la justice climatique et la justice sociale continue !