Actualités du 19 juin 2020


  • Cette pandémie révèle non seulement les inégalités mais également les failles de notre système, notamment et de manière criante, celles de notre système de santé. Soumis à des années d’austérité néolibérale, le collectif "Santé en lutte" dénoncait déjà ses pratiques avan la crise. Aujourd’hui, ilelles s’organisent pour accompagner au mieux les soignant.e.s dans cette situation difficile. Afin de soutenir celles et ceux qui nous soignent et nous protègent, plusieurs actions sont possibles de chez vous. Nous vous relayons la vidéo de Tout va bien-média sur ce sujet et ci-dessous l’appel du collectif de la Santé en lutte pour lutter avec elles et eux. Merci pour vnotre soutien !


    "Plus que jamais, La santé en lutte a besoin de votre soutien !



    Vous voulez soutenir le personnel soignant en première ligne dans la lutte contre le coronavirus ?


    Vous applaudissez à 20h tous les soirs mais vous sentez bien que ce n’est pas suffisant et qu’il faut aussi dénoncer les coupes budgétaires qui nous ont amenés dans cette situation dramatique dans les institutions de soins ?


    Vous pensez vous aussi qu’après cette épidémie, il faudra se battre pour des conditions de travail dignes ainsi que des soins de santé de qualité et accessibles à toutes et tous ?


    FAIRE UN DON


    En attendant de pouvoir descendre dans les rues nombreuses et nombreux pour porter ces revendications, soutenez le personnel des soins de santé organisé dans La santé en lutte en faisant des dons pour recevoir un t-shirt/une banderole sérigraphiés et en portant ainsi notre message, sur vous ou sur votre balcon !


    L’argent récolté servira exclusivement à organiser la lutte pour le refinancement des soins de santé qui sera plus que jamais à l’ordre du jour de la période post-confinement.


    Nous vous proposons donc de faire des dons à La santé en lutte via la plateforme Growfunding.
    https://growfunding.be/fr/bxl/lasanteenlutte


    Pour tout don supérieur à 15€, vous recevrez un magnifique t-shirt sérigraphié “La santé en lutte” OU une belle banderole sérigraphiée avec un message de soutien à accrocher à votre balcon pour contribuer à diffuser nos revendications


    Suite à votre don vous serez re-contacté·e par email pour les détails de la commande (adresse, t-shirt ou banderole, etc.)


    AFFICHER VOTRE SOLIDARITÉ


    Pour celles et ceux qui ont une imprimante chez eux, imprimez et affichez à votre fenêtre les affiches de ce post.


    Pour celles et ceux qui ont le temps, faites des banderoles revendicatives et déployez-les sur votre balcon.


    Et puis prenez-vous en photo avec votre famille, partagez-les sur les réseaux sociaux avec le tag #lasantéenlutte


    Envoyez-les nous aussi sur lasanteenlutte@gmail.com.


    Merci à toutes et tous pour votre soutien
    #Lasantéenlutte


    Lien pour télécharger les affiches : https://drive.google.com/…/19Gf8pxf7W2OqlPvCl9pmoS7rJ…/view…


    SIGNER LA PÉTITION


    "Maintenant on soigne, après nous réglerons nos comptes"


    Pour un refinancement des soins de santé, pour une amélioration des conditions de travail et pour un accès juste et gratuit pour toute la population, signez notre pétition !


    https://lasanteenlutte.org/signer-notre-petition/?fbclid=IwAR0zLflUYe6fgGXps1OlKbfMhmbqRTMTDgV-SQIf9NcuR79TdeMvlGJk4IA


    Si votre organisation ou association désire signer en son nom notre pétition, envoyez nous un e-mail à lasanteenlutte@gmail.com



    https://lasanteenlutte.org/la-sante-en-lutte-a-besoin-de-v…/


    Merci à toutes et tous pour votre soutien
    Merci aux ami.e.s du Réseau ADES pour leur travail de sérigraphie et leur aide."


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     



  • Cette période nous impose une mise à l’arrêt, une suspension dans le temps, de nos activités et des vôtres. Nous espérons que vous pouvez en profiter, ne fût-ce qu’un peu, pour vous plonger dans vos rêves. 


    Chez RdC, nous rêvons d’autres possibles et pour y arriver nous vous proposons toujours nos cycles, animations et formations. Ces activités sont simplement suspendues jusqu’à la rentrée de Septembre.


    Alors si vous voulez nous retrouver et construire un peu d’après différent de l’avant, à nos côté, regardez par-ici :

    • La Tournée des Possibles initialement prévue du 20 au 22 mars est reportée à la rentrée (à priori fin septembre-début octobre, date à confirmer). Pour plus d’information et/ou inscription, cliquez ici ou envoyez un mail à Sébastien Kennes
    • La Formation Hêtre « Découverte du secteur de l’AD » initialement prévue du 6 mai au 4 juin est reportée à la rentrée (date à confirmer). Pour plus d’information et/ou inscription, cliquez ici ou envoyez un mail à Alice Normand
    • La Formation Peuplier « éducation et diversité culturelle », initialement prévue du 6 mai au 4 juin est reportée à la rentrée (date à confirmer). Pour plus d’information et/ou inscription, cliquez ici ou envoyez un mail à Margot Thévenin
    • Orme et Laurier « cycles de cuisine écologique et politique » reprendront également à la rentrée (date à confirmer). Pour plus d’information et/ou inscription, cliquez ici pour Orme et ici pour le Cycle Laurier ou envoyez un mail à Margot Thévenin et Louise de Coster
    • La Formation Sureau « Ficelle & Potentia – La puissance de l’agir en collectif » reprendra également à la rentrée (date à confirmer) Pour plus d’information et/ou inscription, cliquez ici ou envoyez un mail à Sébastien Kennes 


    Pour toutes nos autres formations et animations n’hésitez pas à jeter un œil ici.


    Et si vous souhaitez faire un stage avec nous, quand les activités pourront reprendre, profitez en pour consulter la page : ici.


    Au plaisir de vous retrouver à la rentrée en pleine forme ! D’ici-là prenez soin de vous et ne vous résignez pas !



  • Merci aux BAP ! En ces temps de confinements, de nombreuses personnes souhaitent aider les paysan.ne.s qui font face à une situation particulière. D’habitude, les BAP sont un outil qui permet à n’importe qui de venir en soutien aux fermes qui en font la demande.


    Mais le confinement a compliquer la situation, à la fois pour le secteur agricole traditionnel dont une partie des travailleurs.euses saisonnier.e.s sont coincés dans leurs pays de résidence...


    ...Mais aussi pour les fermes qui font en général appel à des bénévoles, ami.e.s, voisins, pour des coups de main ponctuels en ces débuts de tâches paysannes printanières.


    LES BAP ONT DONC UN RÔLE À JOUER (et donc nous aussi) dans ce contexte !
     


    Les BAP en temps de COVID ?

    Youpie ! Le site web a été mis à jour ! Avec des nouveaux chantiers...
    > https://brigadesactionspaysannes.be





    Et afin de nous montrer solidaires avec les paysan-ne-s en ces temps de crise, les chantiers reprennent, avec, bien entendu, quelques adaptations - précautions légales et sanitaires - reprises ci-dessous.


    > Pour les question c’est damien@quinoa.be

    > Plus d’infos sur les dispositions COVID ici



    > Pour les chantiers c’est par ici





     


  • Sabrine, Barbara et Mathilde désirent créer une ferme collective de production en agroécologie paysanne, réunissant différentes activités dont les produits viseront au développement d’un système alimentaire plus solidaire et résilient localement : des cultures, de l’élevage, de la transformation. Pour concrétiser ce projet de ferme collective, elles recherchent des coéquipier·e·s pour travailler ensemble… à la construction du projet puis, un jour, au champ !



    Projet de ferme collective en Région Wallonne recherche co-équipier·e·s  !


    Nous désirons créer une ferme collective de production en agroécologie paysanne1. Elle réunira différentes activités dont les produits viseront au développement d’un système alimentaire plus solidaire et résilient localement.


    Ferme collective disions-nous... cependant, pour le moment, nous ne sommes que trois, et nous recherchons des personnes pour porter le projet avec nous. Voilà en quelques mots (qui sont devenus quelques pages au fil des discussions) les fondements de ce qui nous anime. On se réjouit d’en parler avec toi de vive voix si cela rejoint tes aspirations ! Bonne lecture !


    Qui sommes-nous ?


    Nous, c’est Sabrine, Barbara et Mathilde, qui cherchons à être rejointes par des co- équipier·e·s pour vivre cette aventure et fonder ce projet ensemble !


    En mélangeant un peu nos parcours, nous pouvons dire que nous sommes issues des milieux de l’éducation populaire, de fédération et d’associations d’économie sociale, comme le Centre d’Économie Sociale (Ulg-HEC) ou SAW-B. Et après quelques pérégrinations en wwoofings, un compagnonnage via le Réseau REPASle lancement de Déclic en perspectives, une asbl en accompagnement de projets, des analyses en gouvernance participative et l’accompagnement de dynamiques territoriales (comme la Ceinture alimentaire de Charleroi), nous sommes maintenant en phase d’expérimentation et de formations (auprès du CRABE asbl en filière installation en maraîchage biologique notamment).


    Ce projet de ferme collective vient de nos tripes et est prêt à se concrétiser pas à pas... !


    1 Nous nous reconnaissons dans la vision de l’agroécologie paysanne en tant que modèle agricole et de société telle que formulée par la Via Campesina : https://viacampesina.org/fr/mali-manifeste-de-l-agroecologie-paysanne/


    Quelles activités ?



    Au cœur du projet, il s’agit d’activités de production diversifiées. Nous nous projetons toutes les trois sur du maraîchage (mix diversifié-spécialisé). Ceci dit, agencer plusieurs productions sur un même lieu et y ajouter de la transformation fait sens pour nous. C’est pourquoi, nous aimerions que la ferme rassemble, selon les envies des personnes qui nous rejoindront, une ou plusieurs autres productions : des cultures de céréales, de l’élevage (poules pondeuses, cochons, moutons...), de la transformation (pain, fromage, pâtes, bière, conserves, tisanes...), des plantes aromatiques et médicinales.


    De plus, nous avons à cœur de rejoindre des réseaux existants (implication dans des associations comme le Mouvement d’Action Paysanne, mais aussi mutualisation avec d’autres producteurs locaux par exemple). À moyen terme, nous envisageons également de proposer des activités de formations et participer à des recherches.


    Il ne s’agit pas d’un habitat groupé visant sa propre autonomie alimentaire, mais bien d’unprojet de production pour de la vente locale. Ceci étant dit, on rêve tout de même d’une maison collective pour accueillir woofeu·ses·rs et ami·e·s, organiser des formations ou des rencontres, ainsi que d’une possibilité d’habitat (léger ou dans le bâti existant) sur le site...


     



    Quelle commercialisation ?


    Les modes de commercialisation envisagés sont en circuits courts et solidaires tels que :


    • ✔ L’Agriculture Soutenue par la Communauté (modèle ASC, type paniers et/ou auto- ceuillette)


    • ✔ Des ventes intégrées dans des dynamiques en lien étroit avec les producteurs·trices (type AgricovertPaysans-ArtisansLes Petits Producteurs, et plus généralement les Ceintures Alimentaires).


    • ✔ Un magasin à la ferme


    • ✔ À moyen terme, des collectivités (type cantines...).


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    Un projet agricole... et politique !


    Outre le plaisir que nous avons à être au champ, notre volonté de créer cette ferme vient aussi du constat d’une impasse. Impasse d’un système économique capitaliste qui exploite le vivant, brise l’autonomie des communautés humaines et crée des inégalités sociales insoutenables. Tout comme d’autres secteurs, le monde agricole – essentiel à notre survie – n’échappe pas à la logique d’accumulation de profits au détriment de l’équilibre des écosystèmes, du respect des biens communs et de droits humains les plus fondamentaux.


    Face à ces constats, nous voyons la possibilité d’allier résistances (s’organiser collectivement pour mener des luttes) et alternatives (créer et expérimenter de nouvelles manières de faire et d’être) à travers cette future ferme. L’idée, c’est un lieu où les changements sociétaux que nous revendiquons se pensent mais aussi se vivent.


    En créant cette ferme, nous voulons rejoindre celles et ceux qui construisent aujourd’hui déjà une autre manière de produire et de travailler ensemble. Convaincues que la justice sociale et la dignité passent par la souveraineté alimentaire, nous nous reconnaissons dans les revendications portées par la Via Campesina. Modestement mais fermement, nous souhaitons participer aux luttes paysannes au niveau local et global.


    Nous voulons que cette ferme soit un lieu parmi d’autres pour renforcer la vie économique, sociale et culturelle sur un territoire, guidée par des valeurs écologiques, de solidarité et de partage. Nous concevons aussi ce futur collectif de travail comme un lieu d’expérimentation concret sur des enjeux qui nous tiennent à cœur : mettre en place un fonctionnement qui tend vers l’autogestion et mener une réflexion sur le statut des personnes travaillant dans le secteur agricole et la transmissibilité des fermes, notamment.


    Féministes, nous portons une attention particulière aux enjeux de domination de genre dans les dynamiques collectives et, plus globalement, aux oppressions présentes dans nos sociétés.


    Une gestion collective


    Nous désirons mettre sur pied un collectif de travailleu·ses·rs qui veulent en faire un projet professionnel à titre principal, avec à la fois une solidarité entre les membres (mutualisation de moyens et revenus, rotation des astreintes...), et une certaine autonomie dans la gestion de chacune des activités.


    Parce que, pour nous, cela fait plus sens de travailler à plusieurs, mais aussi parce qu’on désire que la ferme soit un lieu convivial, de plaisir partagé et de moments de vie.


     



    Il s’agira de fonder une entreprise répondant aux principes de l’économie sociale (telle qu’une coopérative à finalité sociale) et ainsi :


    • ✔ Créer une activité porteuse de sens et utile à la société,


    • ✔ Construire une démocratie économique (une personne = une voix) et une


      gouvernance participative pour tendre vers plus d’horizontalité dans la prise de


      décision.


    • Créer une activité économique qui a pour but la rémunération du travail et non pas du capital et permettre la transmission des outils de travail le moment venu.


       


    Elles et ils nous inspirent...


    En plus des autres acteurs qui défendent et œuvrent au développement de l’agriculture paysanne, voici quelques projets agricoles qui nous inspirent, que ce soit pour leur organisation interne, les outils et installations de production (développés notamment en collaboration avec l’Atelier Paysan), leur implication dans des réseaux et leurs formations, la complémentarité de leurs activités et le fonctionnement de leur collectif, ou encore l’esprit politique du projet :


    • ✔ La Coopérative paysanne de Belêtre, en Touraine


    • ✔ La Tournerie, dans le Limousin


    • ✔ Les Radis&Co, en Mayenne


    • ✔ Troismaraichers, à Wépion


    • ✔ Le Champ Liberterre, à Liernu


    • ✔ Le Champ des Possibles, à Jupille


    • ✔ Boeren Companie, à Heverlee


    ✔ La ferme des Coquelicots, à Willemeau


    Et bien d’autres encore !


    Localisation


    En zone péri-urbaine ou rurale, en s’insérant dans un tissu local existant. L’implantation précise est à définir par le collectif et en fonction des opportunités. Pour l’instant c’est l’ensemble de la Région Wallonne qui est envisagée avec une attention sur des territoires ayant déjà amorcé un travail en réseau avec une approche de souveraineté alimentaire.


    Idéalement le lieu sera loué auprès d’une collectivité ou d’un organisme tel que Terre-en- Vue, via un bail de long terme.


    Calendrier


    L’idée est de co-construire le projet dès cette année, et de trouver un lieu pour l’automne 2021, afin de lancer une première année de production-installation en 2022.


    Nous sommes aux prémices de la construction de la ferme, et nous commençons par... constituer le collectif !


     


    • Nous rejoindre ?


    Tu te reconnais dans ces envies ? Tu aimerais t’investir et construire concrètement ce projet de ferme avec nous ? Génial ! Nous sommes à la recherche de personnes qui :


    • ✔ souhaiteraient porter un projet professionnel de production à titre principal au sein de la ferme collective. Nous sommes déjà trois à vouloir développer le maraîchage. Sans vouloir complètement fermer la porte aux personnes s’y intéressant aussi, nous cherchons en priorité des personnes qui portent d’autres activités de production : boulangerie, atelier de transformation, production de bières, de céréales, poules pondeuses, tisanes, élevage... Nous cherchons des personnes déjà expérimentées ou qui sont prêtes à entamer un processus de formation d’ici deux ans.


    • ✔ se retrouvent dans les valeurs de l’économie sociale et aspirent à un fonctionnement collectif en autogestion.


    • ✔ aimeraient travailler au sein d’une ferme où il y aurait une solidarité et donc unemutualisation entre les différentes activités (revenus, outils, investissements, risques...).


    • ✔ sont prêtes à dégager du temps pour s’investir dès cet été dans la construction du projet  : recherche de partenaires, travail sur le collectif, recherche des terres, construction du modèle économique et organisationnel...


      Se rencontrer... à vélo ?


    Afin de prendre le temps pour créer l’équipe, on désire réaliser un tour à vélo en Belgique avec les personnes intéressées à nous rejoindre, à la rencontre de fermes, cet été (durant 7 jours, du 11 au 17 août 2020). L’objectif du tour sera de partager nos visions de la future ferme, et de sentir si on est partant·e·s pour travailler ensemble... à la construction du projet puis, un jour, au champ !


    Cela sera aussi l’occasion de commencer à rencontrer des personnes et des organisations déjà actives dans l’agriculture paysanne, pour se mettre en réseau, confronter notre projet et explorer les dynamiques territoriales autour de la vente en circuits courts !


     



    Contacts


    Voilà pour ce qui nous motive : si cette annonce te parle (que tu sois disponible pour le tour à vélo ou pas), on se réjouit d’entendre ce qu’il en est pour toi ! Un coup de fil, un mail, contacte nous comme tu veux. On aimerait rencontrer les personnes intéressées à nous rejoindre à partir de fin mai.


     


    Barbara


    0486 / 07 84 24 barbaragarbarczyk@hotmail.fr


    Mathilde


    0474 / 58 60 42 mathilde.stokart@gmail.com


    Sabrine


    0479 / 25 16 73 sabrine.tangi@gmail.com




  • La crise déclenchée par la pandémie mondiale du coronavirus a mis un coup de projecteur supplémentaire sur les dérives du système actuel, et la fragilité de nos sociétés. Et si on profitait de cette situation d’exception pour exiger que les cartes soient rebattues ?




    Nous sommes à un carrefour. Nous pouvons décider de faire repartir la machine comme avant, tout en sachant pertinemment qu’elle continuera de provoquer les crises sanitaires, économiques, sociales et les catastrophes écologiques qui menacent de plus en plus gravement les conditions de vie civilisée sur Terre. Ou nous pouvons choisir la direction opposée : prendre dès à présent les mesures qui permettront la métamorphose de nos territoires et un changement radical du système, pour construire un monde basé sur la soutenabilité écologique et la justice sociale.



    Alternatiba a proposé à 60 intellectuel·les et artistes de dessiner ce que pourrait être ce « monde d’après » si on choisissait cette voie de la métamorphose écologique et sociale.



    Nourrir, voyager, habiter, partager les ressources, apprendre, échanger, consommer, vivre ensemble… pour chacune des 28 thématiques, un·e auteur·ice (écrivain·e, économiste, scientifique, acteur·ice de terrain) et un·e artiste ont proposé leur interprétation de ce que pourrait être « l’après ».

    Ce recueil est une invitation à se projeter dès à présent dans un futur qui est loin d’être impossible : il renvoie ainsi vers tous les acteurs qui, dès aujourd’hui, sont en train d’en bâtir les contours. Chaque thématique est accompagnée d’une sélection d’actions très concrètes dont chacun·e peut s’emparer.



    N’attendons pas demain pour développer les alternatives qui existent déjà aujourd’hui : c’est dès à présent que nous pouvons commencer à transformer la fiction en réalité ! 


     


    Tout est disponible ici : https://et-si.alternatiba.eu


     




  • Source en ligne ici : https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/190520/avec-les-ecofeminismes-se-projeter-autrement-dans-lapres-covid 


    La crise sanitaire exhibe les limites du système capitaliste et productiviste, fondé sur l’exploitation des ressources. Elle exacerbe aussi « les violences du système patriarcal » et expose particulièrement les femmes, rappelle un large collectif d’intellectuelles et militantes. La crise oblige à construire l’« après » avec les écoféminismes, qui invitent à croiser les luttes et à « une critique radicale de la structure oppressive de la société dans le but de nous en libérer tous·tes ». 


     


    La crise sanitaire actuelle nous montre les limites du système capitaliste, productiviste et individualiste, basé sur l’exploitation infinie des ressources. Elle exacerbe également les violences du système patriarcal : exploitation du travail invisible des femmes, exclusion des minorisé·e·s de genre, marginalisation des précaires. C’est pourquoi nous trouvons urgent de construire un après-Covid19 nourri des pensées et actions écoféministes.


    Nous vivons de façon évidente une crise écologique : l’articulation entre la propagation du virus, la mondialisation et la destruction de notre écosystème a été maintes fois mise en exergue ces derniers temps. Les actions humaines ont modifié le climat et gravement dégradé les écosystèmes naturels, terrestres et marins, rendant la terre inhabitable pour un grand nombre d’espèces. Pendant ce temps-là, le nombre de réfugié·e·s climatiques est sans cesse en augmentation, les pauvres s’appauvrissent, des femmes sont exploitées et violentées, des communautés minoritaires sont prises pour cible.


    Pourtant, dans les nombreuses réflexions sur « l’après-Covid19 », on constate l’absence de l’écoféminisme et la difficulté des courants féministes français à s’emparer de la question écologique. Or depuis les années 70, les écoféminismes sont à la convergence de l’action écologique et des luttes féministes. En Amérique Latine, en Afrique ou en Inde, des mouvements lient défense des terres et des groupes minorisés de genre, de classe ou de race depuis longtemps ; ils montrent qu’une critique décoloniale est indispensable dans la construction d’une société nouvelle. Ils sont une source d’inspiration propice à la reconstruction de nouveaux modèles sociétaux.


    Face au virus, ce sont majoritairement les femmes qui sont exposées : aides-soignantes, infirmières, caissières, couturières, femmes de ménage, auxiliaires de vie. La crise remet au centre la question du care, désignant l’ensemble des activités de soin de l’autre, vitales et pourtant continuellement dévalorisées, invisibles, faiblement rémunérées, assignées à des femmes bien souvent racisées. Comme l’explique Christiane Taubira, « ce qui fait tenir la société, c’est d’abord une bande de femmes », tandis que des hommes en télétravail cherchent à retrouver le chemin de la croissance à tout prix dans les conseils d’administration des grosses entreprises.


    Alors ce fameux « monde d’après », qui galvanise tant d’imaginaires, se dessinera-t-il avec les femmes ? Avec les minorisé·e·s, les LGBTQI+, les sans papiers, les migrant·e·s ? C’est maintenant que l’écoféminisme a un rôle à jouer, une place à prendre et que ses voix doivent être entendues.


    L’écoféminisme est un mouvement politique et philosophique hétérogène qui établit une corrélation entre la destruction des écosystèmes par le capitalisme et l’oppression des femmes par le patriarcat. Ses courants sont nombreux (spiritualistes, décoloniaux, vegans, matérialistes...) mais tous encouragent la construction de mondes qui ne détruiraient ni les humain·e·s, ni les natures au sein desquelles ils·elles vivent. Pour cela, sortons de cette opposition entre nature et culture qui relègue les femmes, mais aussi les personnes racisé·e·s, les queers, les personnes en situation de handicap, et bien d’autres du côté de la « nature » – justifiant leur exploitation de la même façon que les sols, les plantes ou les océans.


    Les écoféminismes nous invitent à croiser les luttes, à intégrer nos émotions face aux catastrophes qui ne vont cesser de croître : le désarroi d’un·e parent·e qui voit ses enfants avaler des pesticides à la cantine, l’impuissance des paysan·nes qui assistent à la construction d’un projet d’enfouissement nucléaire à côté de chez elles·eux, le désespoir d’une personne trans privée d’un emploi dans la fonction publique à cause de son genre. Les écoféminismes sont présents là où des minorités entrent en lutte contre une logique patriarcale, guerrière, qui exploite le vivant : des mouvements de femmes en lutte contre l’implantation de Monsanto en Argentine, contre la déforestation en Inde, contre l’extraction du charbon en Afrique du Sud, contre le nucléaire comme aux États-Unis dans les années 80 avec la Women’s Pentagon Action ou plus récemment à Bure, en France. Nous devons repenser entièrement la division sexuée mais aussi racialisée du travail.


    Pour cela, des projets de terres écoféministes, des chantiers en mixité choisie, des communautés, des cercles de paroles, des conférences, des week-ends se mettent en place depuis longtemps partout dans le monde et depuis peu en France, mais aussi en Belgique et en Suisse. Nous demandons des fonds pour la recherche écoféministe et la construction de projets écoféministes dans des espaces divers, qui vont des zones rurales aux centres-villes, sans oublier les quartiers populaires, pour un écoféminisme pluriel et connecté à nos différentes réalités sociales et raciales.


    Être écoféministe, ce n’est pas seulement pratiquer le tri sélectif, le DIY ou devenir végétarien·ne, c’est aussi lutter contre l’asservissement des femmes, des minorisé·e·s et du vivant. C’est une critique radicale de la structure oppressive de la société dans le but de nous en libérer tous·tes.


    Les mouvements écoféministes se nourrissent de la création artistique, de la désobéissance civile, des luttes pour la terre, des traditions anarchistes, des mouvements de gouvernance partagée où l’on s’extrait de la hiérarchie : ils inventent une nouvelle façon d’exister et de faire de la politique ensemble. Nous sommes convaincu·e·s que c’est précisément ce dont nous avons besoin aujourd’hui.


     


    Par Selma Muzet et Marie Bécue, avec les précieux conseils de nos co-signataires, en particulier ceux de Myriam Bahaffou et Catherine Larrère.


     


    Signataires :


     


    Catherine Larrère, Philosophe, spécialiste en philosophie de l’environnement
    Marie Toussaint, Eurodéputée écologiste, co-fondatrice de Notre Affaire à Tous
    Clotilde Bato, Présidente de Notre Affaire à Tous
    Jules Falquet, Sociologue et féministe
    Lamya Essemlali, Présidente France de Sea Shepherd
    Pascale d’Erm, Auteure de Sœur en écologie et de Natura
    Valérie Cabanes, Juriste internationaliste, auteure de Homo Natura, en harmonie avec le vivant
    Jeanne Burgart Goutal, Philosophe, enseignante et autrice d’Être écoféministe
    Myriam Bahaffou, Chercheuse en philosophie et études de genre et militante écoféministe
    Pablo Servigne, Auteur
    Charlotte Marchandise, Femme politique, adjointe à la maire de Rennes, autrice
    Gauthier Chapelle, Ingénieur agronome et docteur en biologie, auteur
    Geneviève Azam, Économiste et essayiste
    Élodie Nace, Militante climat
    Agnès Sinaï, Journaliste, fondatrice de l’Institut Momentum, enseignante à Sciences Po
    Lisa Azuelos, Réalisatrice
    Flora Magnan, Co-fondatrice de RiseFor
    Annie Lahmer, Conseillère Régionale EELV
    Solène Ducretot, Co-fondatrice du collectif Les Engraineuses
    Arthur Keller, Expert des risques systémiques et des stratégies de résilience
    Mathilde Julié Viot, Militante féministe cofondatrice de Chair Collaboratrice
    Elise Thiébaut, Féministe, auteure et journaliste
    Voix Déterres, Écoféminismes en germes, collectif écoféministe intersectionnel pour la justice environnementale
    Grégory Poinsenet, Co-fondateur de Sorry Children
    Laurie Debove, Rédatrice en chef de La Relève et la Peste
    Charlotte Soulary, Membre de la Coordination des Verts mondiaux
    Fatima-Ezzahra Ben-Omar, Militante féministe
    Des Bombes Atomiques, Collectif féministe et antinucléaire
    Gwennyn Tanguy, Conférencière gesticulante écologiste et féministe
    Elena Souvannavong, Militante écoféministe, co-fondatrice du collectif La Vulva
    Magali Payen, Fondatrice de « On Est Prêt »
    Emmanuel Cappelin, Réalisateur et producteur
    Nathalie Blanc, Directrice de recherche au CNRS, directrice du Centre des Politiques de la Terre
    Héloïse Prévost, Sociologue chercheuse, co-réalisatrice du film « Femmes rurales en mouvement »
    Hélène Guétat-Bernard, Professeure de sociologie de l’enseignement supérieur agricole, Membre du réseau Arpège
    Genevieve Pruvost, Sociologue en études de genre et du mode de vie écologique
    Magali C. Calise, Chercheuse en philosophie
    Caroline Michon, Anthropologue spécialiste des questions de genre en Inde et militante Alternatiba
    Caroline Goldblum, Autrice de Françoise d’Eaubonne et l’écoféminisme
    Adrien Moisson, Fondateur de Wild Immersion
    Camille Etienne, Fondatrice de « Graine De possible »
    Julien Didier, Militant queer et écologiste
    Association Qwinz, Agir contre les violences faites aux femmes
    Afro-Fem, Association afroféministe
    Bénédicte Allaert, Membre de Mycelium
    Vincent Wattelet, Écopsychologue connecté à l’écosystème Mycelium et actifs dans divers mouvements associatifs belges
    Pascale Barret, Artiste queer, activiste écoféministe, membre du parlement interne chez Ecolo Belgique
    Nathalie Grandjean, Philosophe féministe, Université de Namur, Belgique Association Sophia, Réseau belge d’études de genre
    Nathalie Grandjean, Docteure en philosophie, chercheuse senior en Science & Technology Studies, administratrice de Sophia, le réseau belge des études de genre
    Marine Allard, Réalisatrice de « Ni les Femmes Ni la Terre ! »
    Lucie Assemat, Réalisatrice de « Ni les Femmes Ni la Terre ! »
    Coline Dhaussy, Réalisatrice de « Ni les Femmes Ni la Terre ! »
    Joanne Clavel, Chargée de recherche au CNRS, LADYSS, humanités environnementales
    Gabriel Sampaio, Responsable du groupe EELV de Vincennes-Saint-Mandé
    Tatiana Halley, Chargée de développement local, Membre de « Nous Toutes »
    Amandine Hancewicz, Présidente de l’association Parents & Féministes
    Carine Rolland, Médecin, membre du Conseil d’Administration de Médecins du Monde
    Cécile Entremont, Écopsychologue, féministe et auteure de S’engager et méditer en temps de crise
    Céline Astrié, Autrice et metteuse en scène, Festival Sauvageonnes ! Fabrique des imaginaires et agirs écoféministes
    Samantha Brangeon
    Virginie Hallot, Comédienne, Metteure en scène, scénariste
    Natalia Kovachevski, Photographe et militante LGBTQI
    Paloma Moritz, Journaliste indépendante et engagée
    Mounia El Kotni, Docteure en anthropologie médicale et culturelle de l’Université de l’Etat de New York à Albany, postdoctorante au Cems-EHESS Paris
    Johnny Delort-Dedieu, Enseignant formateur égalité filles-garçons et école inclusive
    Valentine Rinner, Co-fondatrice du collectif Oh My Goddess !
    Caroline Delboy, Co-fondatrice de Disco Soupe
    Fanny Hugues, Doctorante en sociologie (EHESS) et militante écoféministe
    Inès Roulet, Co-fondatrice de l’association Écoute Mieux
    Isis Plateau De Croÿ, Designeuse, co-fondatrice de l’association Écoute Mieux
    Anne-Laure Bonvalot, Maîtresse de Conférences en Littératures hispaniques et autrice de Zèbres
    Martin Kern, Militant écologiste, expert évaluation des programmes humanitaires d’urgence
    Marie Renault, Militante et conférencière
    Margot Lauwers, Chercheuse écologie et féminismes
    Athane Adrahane, Philosophe et artiste
    Claire Poinsignon, Militante écoféministe et facilitatrice de cercles de femmes
    Arnaud Blondel, Artiste chorégraphique et chercheur en danse
    Emmeline Werner, Membre du groupe écoféministe ØkoKøn à NOAH, Friends of the Earth Denmark
    Boris Libois, Membre d’Extinction Rebellion Belgium
    Pauline Fousse, Éditions le passager clandestin
    Josépha Mariotti, Éditions le passager clandestin
    Julie Gorecki, Universitaire et activiste féministe pour la justice climatique, UC Berkeley
    Véronique Servais, Chercheure en anthropologie des relations humains-non humains, Université de Liège
    Violeta Salvatierra, Chercheuse en danse et praticienne somatique (Rolfing)
    Marine Legrand, Chercheure, écrivaine
    Marina Pirot, Artiste somatique
    Claire Carré, Fondatrice de Roseaux Dansants, association d’Ecologie profonde
    Bénédicte Meillon, Enseignante-chercheuse spécialiste d’écopoétique
    Julie Perrin, Maîtresse de conférences en danse, IUF, Université Paris 8
    Caroline Touchette, Militante écoféministe
    Oleñka Carrasco, Écrivaine et photographe
    Béatrice Michel, Journaliste
    Astrid Modera, Doctorante en philosophie
    Delphine Masset, Etopia, Conseillère à la prospective Catherine Geeroms, UCLouvain
    Claire Gavray, Sociologue et enseignante en études de genre, Université de Liège
    Marie-Astrid Lissoir, Altermondialiste féministe, CollectiVe femmeS
    Nina Lombardo, Militante, comédienne et photographe
    Aurore Morillon, Artiste et membre du PornProcess, militante pour Holobionte
    Louise Buneafuente, Comédienne
    Nathalie Rjewsky, Comédienne
    Olivia Szwarcburt, Coordinatrice de Rencontre des Continents, Mères au Front
    Ilios Kotsou, Auteur, docteur en psychologie
    Caroline Lesire, Coordinatrice d’Emergences, co-initiatrice des Mères au Front
    Isabelle Godesiabois, 108 Empreintes - Rebelle XR, Extinction Rebellion Charleroi Grégory Wispelaere, 108 Empreintes - Rebelle XR, Extinction Rebellion Charleroi
    Caroline Bonfond, Réalisatrice et écoféministe
    Marion Lambert, Comédienne
    Corinne Mommen, Jardinière et facilitatrice de Travail qui relie
    Emeline Seyler, Militante écoféministe
    Marie-Claude Roncoroni, Assistante sociale, thérapeute et facilitatrice en écopsychologie
    Alice Cohen, Psychologue
    Claire Revol, Docteure en philosophie, Maîtresse de conférences à l’Université de Grenoble Alpes
    Laëtitia Toulout, Communicante, militante écoféministe
    Eléonore Colpin-Lafuma, Étudiante en art
    Marjolein Moreaux, Activiste chez Extinction Rebellion
    Laura Silva-Castañeda, Chercheuse indépendante en sociologie de l’environnement
    Carine Decuypere, Sorcière, écopsychologue et Rebelle (XR Belgium)
    Kelly Odette Dochy, Militante écoféministe
    Aurore Guieu, Spécialiste des questions de genre et inégalités
    Léa Guichard, Militante écoféministe
    Typhaine Domercq, Artisane engagée dans l’écologie
    Aurélie Ceinos, Spécialiste Résilience Climatique
    Garance Scharf, Documentariste
    Fleur Lequatre, Militante écologiste et féministe
    Sylvain Naudin, Artisan de la culture libre
    Rhéa d’Almeida, Eco-infirmière, directrice d’une micro-éco-crèche
    Philippe Ricordeau, Médecin, militant écologiste
    Estelle Brochard, Artiste et militante écoféministe
    Béatrice Rabot, Docteur en biologie et militante pour une agriculture paysanne
    Anne Duchêne, Ecologiste Féministe
    Constance Rimlinger, Doctorante en sociologie à l’EHESS
    Sonia Glasberg, Architecte et scénographe
    Sandrine Piazza, Artiste et jardinière


     


  • Deux cycles deux formules ! 


    Le cycle « Orme » est un cycle d’initiation à la cuisine écologique et politique il qui se déroule sur 5 soirées de octobre à décembre 2020 


    Le Cycle « Laurier » est un cycle d’approfondissement qui se déroule sur 8 journées de octobre 2020 à juin 2021, qui s’adresse à ceux et celles qui aimeraient aller plus loin dans leur réflexion et leurs pratiques de la cuisine écologique et politique au quotidien. 


    Pour l’instant le nombre d’inscrit.e.s est limité à 10 mais nous espérons pouvoir augmenter en fonction des mesures qui seront communiquées par le conseil national de sécurité.


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    Cycle "Orme" : initiation à la cuisine écologique et politique


    Faire évoluer son regard sur l’alimentation, adopter de nouveaux réflexes culinaires et développer sa créativité et sa technique, tels sont les objectifs du Cycle Orme : initiation en cuisine écologique et politique, proposé par Rencontre des Continents et ses volonterres. 


    Il allie réflexion et pratique pour mieux comprendre son assiette, l’organiser de manière écologique, et expérimenter concrètement et collectivement tout cela dans une ambiance conviviale !


    Le prochain cycle se déroulera sur 5 mardis soir de octobre à décembre


     


    Les dates  :


    Mardi 6 Octobre


    Mardi 20 Octobre


    Mardi 10 Novembre


    Mardi 24 Novembre


    Mardi 8 Décembre


     


    de 18h15 à 22h30


     


    Infos et inscriptions :


    http://rencontredescontinents.be/Cycle-Orme-Initiation-a-la-cuisine-ecologique-et-politique.html


     


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    Cycle « Laurier » : cycle d’approfondissement en cuisine écologique et politique


     


    Nous prendrons le temps d’aborder d’autres thèmes que lors du cycle d’initiation, afin d’approfondir les questions liées à l’alimentation et ses interactions avec le monde. Nous mettrons en pratique d’autres techniques culinaires par la réalisation collective d’un repas lors de chaque séance.


     


    L’objectif de cette formation est donc d’approfondir notre réflexion ainsi que des pistes pratiques pour pouvoir se nourrir au quotidien en respectant à la fois à notre santé, notre environnement et notre convivialité


     


    Le prochain cycle se déroulera sur 9 dimanches de octobre à juin (une table d’hôte étant prévue le dernier dimanche).


     


    Les dates :

    25 Octobre
    22 Novembre
    13 Décembre
    10 Janvier
    7 Février
    21 Mars
    25 Avril
    23 Mai
    20 Juin


     


    de 14h30 à 20h30


     


    Infos et inscriptions :


    http://rencontredescontinents.be/Cycle-Laurier-Approfondissement-en-cuisine-ecologique-et-politique.html

juin 2020 :

mai 2020 | juillet 2020

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