Actualités du 26 mars 2019


  • Faire évoluer son regard sur l’alimentation, adopter de nouveaux réflexes culinaires et développer sa créativité et sa technique, tels sont les objectifs du cycle "Orme" d’initiation en cuisine écologique et politique, proposé par Rencontre des Continents et ses volonterres. 


    Il allie réflexion et pratique pour mieux comprendre son assiette, l’organiser de manière écologique, et expérimenter concrètement et collectivement tout cela dans une ambiance conviviale !


    Le prochain cycle "Orme" d’initiation à l’AD commence en Novembre !


    Voici les dates (toujours le mardi soir) : 12 Novembre, 19 Novembre, 26 Novembre, 3 Décembre et 10 Décembre.


    Les places étant limitées à 14 personnes,vous avez la possibilité d’être inscrit-e sur la liste d’attente pour être tenus informé.e.s en priorité.



    Avant de vous inscrire, nous vous invitons à aller sur la page de présentation du cycle "Orme" d’initiation en 5 mardis soirs  : http://rencontredescontinents.be/Formation-Orme-Initiation-a-la-cuisine-ecologique-et-politique.html


     


  • Rencontre des Continents se joint à une cinquantaine d’acteurs de la société civile belge pour remobiliser sur cet enjeu crucial dans un contexte électoral où il nous faut refaire le lien entre enjeux climatiques et commerciaux !


    (En bas d’article, rappel au soutien d’un activiste dans le procès dit "procès des écrans" durant les actions "TTIP GAME OVER" en 2016. Solidarité ! ==> Soutiens bienvenus- / !\ Attention procès reporté au 10 avril 2019 !)




    Le CETA pourrait-il s’inviter à nouveau dans le débat public avant les élections de 2019 ? 50 organisations belges lancent un appel aux citoyens et aux élus, à la veille d’un premier avis à la Cour européenne attendu ce 29 janvier : "Plus que jamais, STOP CETA & ses semblables !" Mettons le commerce au service d’un monde juste et soutenable.


    À lire, relayer et à soutenir !


    https://www.cncd.be/Le-retour-du-CETA-un-enjeu-des


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    Vous pourrez réglementer mais parfois vous devrez payer”. Il y a deux ans, cette phrase prononcée par un représentant canadien défendant le CETA (accord commercial UE-Canada) avait fait tomber de leur chaise les Députés wallons, qui lui demandaient si effectivement le CETA risquait de faire payer la Wallonie lorsqu’elle légiférerait pour protéger la santé ou l’environnement. Le CETA risque sérieusement de revenir sur la table des décideurs belges avant les élections de 2019 pour approbation. Deux ans après la première saison de la « saga CETA », le moment est venu de rouvrir ce débat, non pas sur le seul CETA mais sur ce traité en tant que modèle, décliné dans d’autres traités en cours d’approbation. Nous refusons que ce type de traités devienne la norme et appelons à une politique commerciale au service du développement
    durable.

    Pourquoi reparler du CETA aujourd’hui ?


    Parce que les décideurs politiques belges pourraient avoir à se
    prononcer prochainement sur l’approbation du CETA. En effet, l’avis tant
    attendu de la Cour de justice de l’UE sera bientôt rendu – vers avril
    ou mai 2019. Celui-ci pourra différer substantiellement des conclusions
    de l’Avocat général qui sont annoncées pour ce 29 janvier. Dans tous les
    cas de figure, cela ouvrira la porte à de nouvelles décisions sur
    l’approbation du CETA. En effet, si l’avis nécessite une modification du
    CETA, la version amendée pourrait être « re-signée ». Quelle position
    adoptera chaque niveau de pouvoir belge sur cette signature ? Si le CETA
    reste inchangé, quelle attitude adopteront les 4 parlements en Belgique
    qui ne l’ont pas encore ratifié ?

    En quoi le CETA pose-t-il problème ?


    La Cour n’est appelée à se prononcer que sur une question bien
    précise : la compatibilité de la section 8.F (tribunal d’arbitrage) du
    CETA avec les traités européens. Il est essentiel d’obtenir cette
    réponse mais ce débat est loin de couvrir tous les enjeux posés par le
    CETA. La Cour ne se prononcera pas par exemple sur la compatibilité du
    CETA avec l’Accord de Paris sur le climat, le principe de précaution ou
    la sécurité alimentaire. Pourtant c’est bien parce que le CETA entrave
    ces avancées sociétales, parce qu’il menace emplois, salaires,
    agriculteurs, consommateurs, services publics et PME, parce qu’il
    renforce la capacité des lobbies d’affaires à freiner des mesures
    d’intérêt général, que tant de voix se sont élevées contre lui.


    Les dispositions problématiques dépassent largement la seule clause
    d’arbitrage : coopération réglementaire, liste négative, course vers le
    bas sociale et environnementale etc. Elles ont été analysées en détail
    par une large diversité d’acteurs.


    En effet, malgré les quelques progrès réalisés grâce aux instruments
    interprétatifs et déclarations qui ont été annexés au CETA en octobre
    2016, ceux-ci ne suffisent pas à le rendre acceptable. De sérieux
    problèmes subsistent, dont notamment :

    • Les modifications apportées à la clause d’arbitrage « ICS » n’apportent pas une réponse suffisante aux objections fondamentales.
    • Aborder la libéralisation des services par « liste négative » (tout ce qui n’est pas explicitement préservé est automatiquement libéralisé) crée trop d’incertitudes.
    • Le principe de précaution, qui est un fondement de la législation européenne en matière de santé et de sécurité des citoyens, n’est pas suffisamment protégé (selon une étude conjointe de l’Asser Institute La Haye et des Facultés Saint Louis Bruxelles).
    • Le système de « coopération réglementaire » ouvre la porte à une influence encore plus grande des lobbies d’affaires, pour faire passer leurs intérêts particuliers avant l’intérêt général.
    • L’accord est fondamentalement déséquilibré en ce qu’il fait primer les droits des investisseurs privés, accompagnés de sanctions, sur les normes sociales et environnementales qui en sont dépourvues.
    • La régulation pour prévenir toute nouvelle crise financière et son cortège de difficultés budgétaires sera rendue difficile par les règles de libéralisation financière du CETA.
    • Le CETA pourrait, selon une étude académique indépendante de la TUFTS University, entraîner des pertes salariales et d’emplois considérables et accélérer l’augmentation des inégalités.
    • L’agro-business qui domine le marché nord-américain dit vouloir utiliser le CETA pour faire tomber les « obstacles techniques » que sont les règles sanitaires. Leurs exploitations industrielles bien plus grandes permettront une concurrence déloyale envers les agriculteurs.

    Des impacts déjà perceptibles


    Après un an d’application provisoire du CETA, on constate déjà les
    premiers indices de ses impacts à long terme. Par exemple, le
    Gouvernement canadien utilise le mécanisme de coopération réglementaire
    pour dénoncer les réglementations en Europe sur le glyphosate en tant
    que barrière au commerce. Citons encore la loi Hulot en France sur les
    hydrocarbures, affaiblie suite à la menace d’une entreprise pétrolière
    canadienne d’initier une procédure d’arbitrage pouvant coûter des
    millions. La Ministre canadienne Freeland, qui était venue défendre le
    CETA jusqu’à Namur, a elle-même récemment admis que ce système
    d’arbitrage avait trop coûté aux contribuables et l’a retiré de son
    traité avec les USA.

    Des alternatives existent.


    Le commerce peut être vecteur de développement durable si les conditions sont réunies.


    Mais pourquoi ne pas rédiger les traités en ce sens ? Le CETA et ses
    semblables créent des disciplines commerciales assorties de sanctions,
    contrairement aux droits humains, sociaux et environnementaux qui en
    sont dépourvues. Ils créent ainsi une hiérarchie qui place de facto le droit au profit avant les droits humains, la santé, l’environnement et les droits sociaux.


    Pourtant il est possible d’inverser cette hiérarchie, par exemple via
    l’insertion dans les Traités de Commerce de clauses sociales assorties
    de mécanismes de plaintes et sanctions efficaces en cas de violation des
    normes de l’OIT ou encore via la négociation d’un traité bien différent
    telle celle lancée par le Conseil de Droits de l’Homme de l’ONU et qui
    doit aboutir à discipliner efficacement les firmes transnationales qui
    portent atteinte aux droits fondamentaux et à l’environnement.
    Malheureusement même si le Canada est favorable à des clauses sociales
    plus fortes, la Commission refuse de tenir son engagement suite à la
    crise wallonne de ré ouvrir la négociation du CETA sur ce point. Et
    s’agissant du traité de protection des droits humains et de
    l’environnement en négociation à l’ONU, ni la Belgique ni l’UE n’y ont
    apporté leur soutien explicite.

    Une mobilisation d’une diversité rare, efficace, un travail à poursuivre


    3,5 millions de citoyens mobilisés, ça fait de l’effet. Lorsqu’en
    2013 Karel De Gucht annonçait qu’il conclurait le traité transatlantique
    (TTIP) avant les présidentielles américaines de 2016, personne n’osait
    croire que nous arriverions à l’empêcher. Nous l’avons fait. Aucun
    gouvernement n’acceptait de saisir la Cour de justice sur le CETA. Nous
    l’avons obtenu. Personne n’avait entendu parler du CETA. Nous en avons
    fait la une des journaux en poussant la Wallonie et Bruxelles à refuser
    de signer les yeux fermés, avec le soutien de 72% de leur population.


    Mais le travail n’est pas fini : le modèle CETA a déjà fait des
    petits. D’une part l’UE prépare des traités semblables avec (notamment)
    le Japon, Singapour, le Vietnam, ainsi qu’un nouveau tribunal
    multilatéral pour protéger les firmes transnationales, et d’autre part
    la Belgique à son niveau annonce de nouvelles négociations bilatérales.


    Vu que les leçons de la première « saga CETA » n’ont pas été
    apprises, vu les décisions politiques à venir sur le CETA et ses
    semblables belges et européens, nous appelons les élus à s’engager pour
    un modèle commercial juste et durable, à refuser en l’état la
    ratification, la signature et la négociation sur base du mandat actuel
    de ces traités. Nous les appelons aussi à soutenir le traité en
    négociation à l’ONU pour qu’il assure le respect des droits humains,
    sociaux, environnementaux et de santé, par les firmes transnationales et
    l’insertion dans les traités de Commerce de mécanismes de plaintes et
    sanctions efficaces en cas de violations des normes internationales du
    travail. Nous appelons les partis politiques à s’engager à inclure ces
    priorités à leurs programmes électoraux pour 2019. Enfin, nous appelons
    les citoyen.ne.s à se tenir prêt.e.s à se remobiliser au cas où l’appel
    ci-dessus ne serait pas entendu.


    Le présent appel est ouvert à signature pour les
    organisations et mouvements de la société civile qui souhaiteraient le
    rejoindre.
    (Ils peuvent ajouter leur logo via ce formulaire)


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    https://www.facebook.com/events/376734389748962/



     


    Attention : report de l’audience du 12 février au 10 avril ⚠️

    En 2016, plusieurs écrans ont été détournés pour afficher des messages contre les traités de libre-échange TTIP- CETA. Un militant est aujourd’hui poursuit et risque de la prison et de lourde amendes !

    ➡️ Rassemblement en solidarité et contre la répression prévu le 12 février est reporté au 10 avril 13h place Poelaert
    Vous vous en rappelez sans doute, une première audience a eu lieu le 5 septembre 2018 lors de laquelle le procès avait été reporté.

    ➡️ Audience publique (vous êtes les bienvenu-e-s !) à 14h à la salle 01-17 du palais de justice.

    PROGRAMME :
    13h00-13h45 : Prises de parole
    13h45 : Entrée dans le Palais de Justice
    14h00 : Début de l’audience, bienvenue à toutes et tous, la salle : 01.17

    ➡️ Ces actions avaient été menées dans le cadre des mobilisations contre les traités de libre-échange, à l’appel de la campagne TTIP GAME OVER. Cet appel invitait à organiser des actions directes non-violentes et de désobéissance civile en vue de mettre un terme aux négociations des traités de libre-échange, notamment le TTIP et le CETA.

    Face aux poursuites judiciaires du militant, un comité de soutien a été créé et une vingtaine d’organisations ont publiés une déclaration de soutien : http://www.proces-ecrans-ttgo.be/declaration-de-soutien/
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    Déclaration de soutien :
    Suite au détournement d’écrans publicitaires pour diffuser des messages contre les traités de libre-échange en juillet 2016, un militant est poursuivi pour faits de sabotage et piratage informatique, il risque de la prison et une lourde amende. Nos organisations expriment leur solidarité et dénoncent le caractère répressif et disproportionné de la justice envers ces actions inscrites dans la lutte contre les traités de libres-échanges.

    Le panneau publicitaire géant Coca-Cola, situé place De Brouckère, avait été la cible d’une action, le 10 juillet 2016. Le logo avait été remplacé par le message "TTIP Game Over" - No more negotiations - No more free trade deals - It’s time for action", ainsi qu’un appel à la manifestation du 20 septembre contre les accords de libre-échange TTIP et le CETA qui avait rassemblée 15.000 personnes. Le procès reprend avec les mêmes faits reprochés trois autres panneaux publicitaires : place Stéphanie, rue de la Loi et à la Foire de Libramont. À la suite d’une enquête avec perquisition, un militant est appelé à comparaître le 5 septembre pour faits de sabotage et piratage informatique. Il risque théoriquement plusieurs années de prison et une amende allant jusqu’à 125 000€.

    Nous affirmons notre solidarité avec les militant.e.s victimes de répression suite aux actions directes menées dans le cadre de la lutte contre les traités de libre-échange, à l’appel de la campagne TTIP GAME OVER. Cet appel, qui invitait à organiser des actions directes non-violentes et de désobéissance civile en vue de mettre un terme aux négociations des traités de libre-échange, notamment le TTIP et le CETA, nous est apparu comme légitime, nécessaire et pertinent.

    L’objectif de ces actions reste pertinent puisque les parlements de l’Union Européenne, y compris la Wallonie, sont en train de ratifier l’accord de libre-échange avec le Canada (CETA). D’autres traités similaires, comme le Mercosur (qui concerne l’UE et certains pays d’Amérique Latine), sont en cours de négociations. Ces traités de libre-échange obéissent à une logique d’accumulation capitaliste qui fait passer l’intérêt des puissants au détriment des droits sociaux et des règles de protection de l’environnement, creusant encore les inégalités. Notre opposition au libre-échange se place du côté des personnes opprimées et contre toute forme de nationalisme. Nous dénonçons la logique d’ouverture des frontières aux capitaux et marchandises, alors qu’elles se ferment de plus en plus aux personnes migrantes.

    Nous considérons les modes d’actions utilisés dans le cadre de TTIP GAME OVER comme complémentaires aux actions menées par nos organisations et qui ont contribué de faire de cette lutte aux traités de libre-échange un mouvement largement suivi et diversifié : 1500 villes, communes et régions d’Europe s’étaient déclarées « hors-TTIP », marquant leur opposition à ces traités ; la plus grande pétition européenne avait été déposée avec plus de 3 millions de signatures ; de nombreuses manifestations et actions se sont déroulées dans différents pays européens.

    Nous donnons rendez-vous le 5 septembre le jour du procès (heure à définir), place Poelaert pour exprimer votre solidarité.

    Cette déclaration est signé par les organisations suivantes (si d’autres veulent rejoindre cet appel, merci d’envoyer un mail à amaury.ghijselings@gmail.com) :

    La ligue des droits de l’Homme, CNCD-11.11.11, FUGEA, Corporate Europe Observatory, Quinoa, POUR, D19-20, La CNE, le MOC, Forum Gauche Ecologie, Vredesactie, Les Amis de la terre, Réseau des GASAP, Ecolo J, FIAN, Réseau Ades, JAC, Ander Europa, Alliance nationale des Mutualités chrétiennes, JOC, Campagne STOP répression, Bruxelles Laïc, l’Union Syndicale Étudiante, Rencontre des Contients, ACRF, Agir Pour La Paix, ECVC, The Haagse Mug, MIG.


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    L’abattoir d’Anderlecht et la viande,


    symbole urbain


    des enjeux environnementaux et sociaux !


     


    Balade et Rencontre urbaine



    Il reste encore des places ! Si vous souhaitez rejoindre la balade, rendez vous Samedi à partir de 12h45 à l’entrée des abattoirs (sous les 2 taureaux) à l’adresse suivante : Rue Ropsy Chaudron.


     


    LE SAMEDI 6 AVRIL (après-midi) :


     


    Rencontre des Continents, Greenpeace, Eva VZW, IEB et le Forum Abattoir vous invite le samedi 6 avril après-midi, à discuter autour des enjeux liés à la viande et à l’abattoir en ville, le temps d’une balade et d’un atelier-débat.


     


    La présence même de l’abattoir à Anderlecht offre un cadre concret pour aborder de très nombreuses questions sociales et écologiques : place de la viande dans notre alimentation, cohabitation d’activité productive avec les nouveaux projets de logement, maintien et condition d’emploi, consommation locale et accessible à tous les estomacs et toutes les bourses, et bien entendu, surconsommation alimentaire, réduction des impacts environnementaux et bien-être animal à l’abattoir mais aussi en amont, dans les élevages et les transports.


     


    Au programme :

    • 13h00 – 15h00 : Deux balades exploratoires du site (nous restons en dehors de l’abattoir) animée par Forum Abattoir et ses partenaires.
    • 15h00 : Pause « goûter veggie » à prix libre.
    • 15h30 – 17h30 : Atelier-Débat dynamique animé par Rencontre des continents en présence de Daniel Cauchy (Rencontre des Continents), de Matteo De Vos, chargé de campagne écosystèmes (Greenpeace) et des membres des associations partenaires.


    Inscription gratuite, mais inscription obligatoire, limitée à 40 personnes pour les balades. La participation uniquement à l’atelier-débat est possible.


    Merci de remplir le formulaire suivant  :


    https://framaforms.org/inscription-samedi-6-avril-la-viande-et-nous-1551277553


     


    Infos


    Forum Abattoir, Cataline Senechal :


    cataline@forum-abattoir.org


     


    Rencontre des Continents, Sébastien Kennes, seb.kennes@rencontredescontinents.be


     


     



     


    Pourquoi l’abattoir d’Anderlecht ?


    A plusieurs titres, l’abattoir d’Anderlecht est devenu aujourd’hui une exception urbaine : une activité économique centenaire, rentable, dernière du genre à se maintenir au coeur d’une grande ville européenne, une activité économique pourvoyeuse d’emplois ouvriers et artisans et fournissant de la viande pour les habitants, indépendamment de leurs pratiques religieuses. Par sa situation, au coeur de la ville, l’abattoir peut rendre visible la chaine entre élevage et consommation de la viande, y compris son chaînon qu’on tend à dissimuler au fin fond des zonings industriels ; la mise à mort des animaux. Situé en lisière du canal, il est aussi au centre d’une zone en pleine mutation, qui est en passe de bientôt accueillir plus de trois cent nouveaux logements à proximité…


     


    Pourquoi nos associations partenaires ?


    La question de la viande est devenue centrale dans la transition de nos systèmes alimentaires pour des raisons écologiques bien sûr, mais aussi pour des raisons sociales et culturelle. À travers cet évènement, nous voulons dépasser les clivages entre « les pro » et les « anti » viande en mettant au coeur de notre questionnement à la fois la place laissée au choix.


     


     


    Pour aller plus loin

    1. Site du Forum Abattoir  : http://www.forum-abattoir.org
    2. Site d’Inter-environnement : http://www.ieb.be/
    3. Site d’EVA  : https://www.evavzw.be/fr/
    4. Site de Greenpeace :http://www.greenpeace.org/belgium/fr/nos-campagnes/agriculture-durable/solutions/-Moins-de-viande-et-de-meilleure-qualite/
    5. Dossier de Rencontre des Continents sur la question de la viande, Daniel Cauchy :http://www.jeudelaficelle.net/IMG/pdf/la_viande_dans_nos_assiettes_final_sam.pdf
    6. Dossier pédagogique autour du documentaire Lovemeatender : https://www.reseau-idee.be/dossier-lovemeatender.pdf


     


  • Où en est le mouvement zapatiste après 25 ans d’insurrection ?


    Face à la tyrannie du présent, comment ce mouvement rebelle regarde-t-il l’avenir sans renier son passé ? Plus que jamais, ce qui se passe dans les montagnes du Mexique fait écho aux luttes près de chez nous (Climat, Migrations, Luttes de territoires...). L’expérience zapatiste présente de fortes affinités avec celle des rebelles du Rojava, mais aussi avec celle des zadistes (Notre-Dame-des-Landes) et plus récemment encore avec les gilets jaunes.



    Avec Jérôme Baschet - historien. Il enseigne depuis plus de 20 ans à l’Université Autonome du Chiapas au
    Mexique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’expérience zapatiste et le dépassement du capitalisme. Où en est le mouvement zapatiste après 25 ans d’insurrection ? Pourquoi cette insurrection indienne est-elle considérée par beaucoup comme l’an 1 du mouvement altermondialiste ? Face à la tyrannie du présent, comment ce mouvement rebelle regarde-t-il l’avenir sans renier son passé ? Plus que jamais, ce qui se passe dans les montagnes du Mexique fait écho aux luttes près de chez nous. L’expérience zapatiste présente de fortes affinités avec celle des rebelles du Rojava, mais aussi avec celle des zadistes (Notre-Dame-des-Landes) et plus récemment encore avec les gilets jaunes.


    https://www.facebook.com/events/354236365303028/



    Discutant : Amaury Ghijselings, activiste


    Activité gratuite mais inscription souhaitée.
    Lieu : A la DKinquaillerie - Rue de Danemark 70B à 1060 Bruxelles.


    Activité gratuite mais inscription souhaitée : inscription@laicite.be
    A la DKinquaillerie - Rue de Danemark 70B à 1060 Bruxelles.


    Infos : juliette.beghin@laicite.be


  • En octobre dernier, les 6 projets de recherche 2015-2018 de l’action Co Create ont eu le plaisir d’organiser le premier Forum Co Create. Ils ont invité différents acteurs à découvrir leurs résultats et ont élaboré 11 propositions pour une alimentation plus juste et durable à Bruxelles.




    Le Centre d’Appui a le plaisir de vous faire parvenir :



    - Les résultats et productions de chaque projet, rendus disponibles sur le site de l’action Co Create : www.cocreate.brussels (rubrique projets – résultats de recherche)
    - La publication qui reprend les 11 propositions du Forum
    - L’after movie du Forum. 


     


     


  • Dans le cadre de 2 festivals en lien avec la Transition :


    Quinoa et Rencontre des Continents vous propose de participer (au choix) à une des 2 journées découverte de "Potentia" – La puissance de l’agir collectif !




    Cet outil pédagogique est une collaboration de Quinoa, Rencontre des Continents & Oxfam Magasin du Monde. Il vous propose d’expérimenter l’agir collectif à travers un jeu de plateaux intense et ludique ! Membre d’un GASAP, d’un groupe de faucheuse.eur.s d’OGM, d’une épicerie coopérative, d’une Ecoteam dans une école… Endossez votre « rôle », relevez les différents défis et découvrez les enjeux liés à votre initiative citoyenne ! Quelle sera votre stratégie ? Avec qui allez-vous vous mettre en réseau ? Aurez-vous un impact au niveau local ou global ?... Avec POTENTIA, redonnons une place aux « alternatives », pour les questionner, se les approprier, les confronter à la réalité et les unes-aux autres. Prenons un vrai moment d’animation pour leur consacrer du temps dans nos processus politico-pédagogiques !


    Objectifs :

    • Favoriser l’émergence et le renforcement d’initiatives citoyennes dans l’agroécologie
    • Ouvrir des perspectives d’actions alternatives au modèle actuel, tant au niveau individuel que collectif ;
    • Se (ré)enthousiasmer par rapport au potentiel de transformation et d’émancipation de l’engagement ;
    • Découvrir la diversité des initiatives de transition agroécologiques : niveaux, sphères et stratégies d’action, mode d’organisation, liens avec LE et/ou LA politique, complémentarité, légitimité…
    • Questionner le lien entre transformation intérieure et transformation sociétale ;


    Conditions de participations :

    • C’est gratuit !
    • Places limitées à environ 15-20 personnes pour chaque journée !
    • Inscriptions obligatoires et infos : envoyez un mail en précisant dans l’objet : "Inscription Journée Découverte Potentia + le lieu et date" à marie@quinoa.be
    • 02/893.08.70


    Nous privilégierons une seule personne par structure.

    • Clôture des inscriptions : 16 mars à 16h


    Infos pratiques pour les 2 journées : 


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    Pour qui / Pourquoi ?

    Vous êtes animateur-trice, formateur-trice dans le secteur associatif, militant-e, éducatriceur-trice...
    On vous propose de participer à cette journée pour découvrir ce nouvel outil "Potentia" et partager nos expériences... réfléchir ensemble à comment favoriser l’émergence, le renforcement et l’articulation d’initiatives citoyennes de transition dans le domaine de l’alimentation.


    La mondialisation est caractérisée par des interdépendances de plus en plus complexes. Les crises se superposent faisant apparaître des tensions entre les solutions à apporter à chacune d’elles. Comment résoudre la crise écologique sans aggraver la crise économique, sociale et vice et versa ?


    L’enchevêtrement des enjeux contemporains nous amène à repenser les solutions proposées pour les résoudre. Cette complexité a parfois de quoi décourager les citoyennes et citoyens à s’engager.


    Dès lors, comment accompagner nos publics vers un engagement transformateur (voire émancipateur) qui nécessite un changement radical dans la manière de concevoir le changement. Les inonder d’exemples inspirants auxquels « il suffirait de prendre part… », est une piste mais encore faut-il comprendre pourquoi et comment ces initiatives sont réellement porteuses de changement.


    L’outil "Potentia" (comme son prédécesseur le jeu de la ficelle) sont basés sur l’approche systémique tant comme méthode de réflexion que comme levier d’action. Ils permettent de réfléchir aux dynamiques de changement social et de se positionner par rapport à celles-ci. Comment s’articulent ces dynamiques ? De quel changement parle-t-on ? Quelles stratégies d’actions mobiliser ? Quel rôle pouvons-nous jouer, ici et maintenant, pour un monde socialement plus juste et écologiquement soutenable ? Comment aborder tout cela avec nos publics ? Quelle posture politico-pédagogique adopter ?...

mars 2019 :

février 2019 | avril 2019

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